Suivre par Email

jeudi 28 août 2014

Higher Ed's New Normal

The typical college experience has changed quite a bit in the last 30 years.



2 Infographics & Data Visualization | Visual.ly by mreichmo / 1h

http://visual.ly/higher-eds-new-normal

Back to School Trends

The only thing I’ve ever loved about going back to school was all the new stuff I got. Just kidding!

My new book bag is pretty awesome, though.

When I was little, back to school time meant shopping for new clothes and school supplies with mom or dad. My parents budgeted for the things they were going to buy for me every year, because going back to school can cost a lot. In fact, total spending for school this year is expected to hit $26.5 billion, with even more being spent by college students and their parents!

Now that I’m in graduate school – where many of my classes are moving to being taught online – going back to school means new technology. Don’t get me wrong, I still spend too much money on clothes and school supplies. (You don’t even want to know how much my Erin Condren planner cost.) This year especially, I’ve been thinking about investing in a desktop computer. According to this infographic, there’s been a spending surge on electronics and other school supplies for college in recent years. Luckily for you, there might be deals for supplies going on or starting soon.

Whether you’re just starting a new semester as a student, or dropping your kids off for their first week of school, these trends are because of you. And that’s not a bad thing. Have a great school year, everyone!

[via]





AUGUST 27, 2014 | BY AISLING CLARE

http://dailyinfographic.com/back-to-school-trends-infographics

Concurrence d'Internet : pour 84% des Français, l'enseignant reste irremplaçable

Les res­sources dis­po­nibles aujourd'hui sur Internet ne peuvent pas rem­pla­cer un ensei­gnant, selon un son­dage OpinionWay pour la CASDEN publié cette semaine.

Face à l'accumulation des savoirs sur Internet l'enseignant doit apprendre aux élèves à trier l'information. (© Africa Studio — Fotolia.com)Face à l'accès rapide aux savoirs qu'offre Internet,le pro­fes­seur reste "irrem­pla­çable" pour 84% des Français, selon un son­dage OpinionWay(1) pour la CASDEN, banque coopé­ra­tive de l'Education, de la Recherche et de la Culture.

Les deux tiers des son­dés (67%) estiment qu'Internet a un effet posi­tif sur l'apprentissage des élèves, qui s'effectue plus vite. Trois Français sur quatre (74%) jugent égale­ment qu'Internet et les outils numé­riques faci­litent le tra­vail de l'enseignant. Mais compte tenu du volume très impor­tant d'informations dis­po­nibles en ligne, l'enseignant a un rôle essen­tiel de média­teur à jouer.

Internet peut per­tur­ber l'apprentissage

"Le rôle de l'enseignant va être de hié­rar­chi­ser, cor­ri­ger, créer un rap­port signi­fiant entre les faits et établir une dif­fé­rence entre le savoir et le super­fi­ciel", ana­lyse Ronan Chastellier, maître de confé­rences à l'Institut d'Études Politiques de Paris. "En gros, il se retrouve en posi­tion de mettre de l'ordre, mais aussi, d'insuffler du sens et de la cohé­rence." Les élèves ne pour­raient donc pas deve­nir auto-didactesgrâce à l'accès à un savoir non "fil­tré" sur le réseau.

Les Français craignent tou­te­fois qu'Internet soit aussi une source de com­pli­ca­tions pour l'enseignement, qu'il remette en cause le savoir du pro­fes­seur (35%), dimi­nue son auto­rité (27%) ou per­turbe l'apprentissage (33%) : "les élèves seraient en situa­tion de contes­ter l'enseignement du pro­fes­seur et de per­tur­ber son flux et son rai­son­ne­ment par des inter­rup­tions intem­pes­tives", déplore Ronan Chastellier, alors que "l'enseignant reste le seul à déte­nir les bons moyens péda­go­giques et une approche rela­tion­nelle essen­tielle pour la trans­mis­sion de savoir aux élèves".

28.08.2014

http://www.vousnousils.fr/2014/08/28/enseignant-irremplacable-internet-554731?utm_source=feedly&utm_reader=feedly&utm_medium=rss&utm_campaign=enseignant-irremplacable-internet

Présent et futur des drones civils


L'utilisation des drones civils connaît un essor important. Pour le simple plaisir ou pour la prise de clichés et de vidéos via des angles jusque-là impossibles sans utiliser un hélicoptère, ces appareils peuvent séduire les technophiles. La promesse est d'ailleurs attirante, pouvoir manier aisément un engin aux caractéristiques intéressantes en utilisant de simples commandes, un smartphone ou même, pour quelques prototypes, des Google Glass.

De ce fait, les drones sont l’un des domaines les plus dynamiques de l’aviation civile. Le nombre d’exploitants croît rapidement en Europe (plus de 1500 fin 2013).

Ce « jeune » secteur aéronautique est en train de se développer au profit des utilisateurs de ces nouveaux systèmes. Il concerne presque tout le monde : le monde industriel, les organismes de recherche, les services publics et les autorités responsables des réglementations mais également tous ceux qui s’intéressent aux questions sociétales posées par les nouvelles activités engendrées par les drones.

Plusieurs types de drones civils sont aujourd'hui disponibles à des prix variant de 1000 à 10000 dinars (de 500 à 5000 euros).

Ils répondent à de nombreuses exigences de la société et de l'économie. Le marché potentiel est des plus promettants. Ils sont dotés de capacité de filmer et de monter des vidéos de leur vol qui intéressent plusieurs secteurs d'activités socio-économique. Cependant, ils sont aussi à l'origine de nombreuses préoccupations : sécurité, sûreté, environnement et vie privée.  

Comment favoriser le développement de ce domaine dans notre pays et pour quels types d'usages ? Comment la réglementation puisse-t-elle suivre cet engouement envers les drones ?

dimanche 24 août 2014

Welcome to the university of the future

Most people have not heard of Singularity University in California, but it is attracting some of the world's finest minds. Josie Ensor visits one of the most elite institutions



http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/northamerica/usa/11052768/Welcome-to-the-university-of-the-future.html

samedi 23 août 2014

Drones: The Future of Filmmaking




http://visual.ly/drones-future-filmmaking-0

Satellites Galileo: « ça sera compliqué de rétablir la situation »

Le coordinateur interministériel pour la France du programme Galileo, Jean-Yves Le Gall, a déclaré samedi à l'AFP qu'il serait "compliqué" de replacer sur la bonne orbite les deux satellites Galileo envoyés vendredi sur une mauvaise trajectoire.

"Ca sera compliqué. Nous sommes en train de voir si on peut rattraper la situation dans les prochaines heures", a affirmé Jean-Yves Le Gall, par ailleurs président du Centre National d'Études Spatiales (CNES), ajoutant que "les équipes [travaillaient] de concert sur les mesures à prendre pour essayer de ramener les satellites sur la bonne trajectoire".

Interrogé sur la présence suffisante de carburant à bord des satellites, l'ancien patron d'Arianespace a répondu: "c'est la bonne question, c'est la question que nous nous posons".

"On devait être sur une orbite circulaire de 23.000 kilomètres d'altitude, et l'orbite n'est pas circulaire, elle est elliptique et plus basse, aux alentours de 17.000 kilomètres, ce qui veut dire qu'on a du mal à remplir la mission", a poursuivi M. Le Gall, ajoutant qu'une commission d'enquête allait être mise pour comprendre ce qui s'est passé.

"Ce qu'on sait c'est que trois heures après le décollage, quelque chose s'est manifestement mal passé", a-t-il expliqué.

Arianespace refusait pour l'heure de se prononcer sur la possibilité d'une correction de la trajectoire de ces deux satellites, partie intégrante du système de navigation européen censé concurrencer le GPS américain.

"Pendant les 12 dernières années, nous n'avions eu que des succès, cet échec nous rappelle que notre métier, c'est surtout de la technique et pas de la stratégie", a commenté Jean-Yves Le Gall.

Publié par: AFP dans Actualité 23 août 2014

Source: http://www.infos.fr/galileo-les-satellites-envoyes-vendredi-ne-sont-pas-sur-la-bonne-orbite-89698.html#ixzz3BDFtMIkL

Des « villes intelligentes » en Afrique du Nord : un débat local sur une tendance mondiale

Lorsque vous passez le comptoir d’enregistrement à l’aéroport international Mohamed V de Casablanca, un affichage numérique vous apprend que l’on a utilisé xquantité d’énergie solaire et économisé x quantité d’énergie grâce à l’installation de panneaux polycristallins qui alimentent la plate-forme de transit. Voilà peut-être de quoi surprendre agréablement une touriste qui n’aura pas encore eu l’occasion de constater d’autres progrès, comme le réseau de tramway de Rabat. Mais pour un citoyen du pays, il y a là matière à réflexion, car le terme « ville intelligente » évoque l’idée d’une amélioration de l’infrastructure et du recours à la technologie. Cependant, dans les pays du Maghreb, les attributs d’une ville « intelligente » sont plus souvent un sujet de discussion qu’une incitation à passer à l’action. Ce sont les développements de l’infrastructure de ce type, de même que les problèmes posés par l’accès à l’eau et par l’encombrement de la circulation, qui ont motivé l’organisation du 1er sommet international des Villes intelligentes en Afrique du Nord (#ISSC2014) à l’université Al Akhawayn d’Ifrane, au Maroc.

Bien que le Maroc contraste avec ses voisins maghrébins plus aisés (Algérie, Tunisie et Libye) puisque c’est parmi eux le seul pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, ses multiples villes et leur diversité suscitent un grand nombre de débats sur l’urbanisme, qui peuvent porter sur des sujets aussi divers que la gestion des espaces verts ou l’amélioration de l’accès à l’énergie et à l’eau. Les organisateurs du sommet ont compilé une définition opérationnelle de la « ville intelligente » en couvrant quatre thèmes : 1) urbanisation ; 2) inclusion numérique ; 3) gouvernance et 4) mobilité.

L’une des grandes questions traitées lors de cette conférence, particulièrement pertinente dans le contexte local, était : comment promouvoir le développement de territoires ruraux intelligents tout en respectant la culture locale ? Ou, comme l’a justement formulé Louis Zacharilla, cofondateur de l’Intelligent Community Forum (ICF) : « être davantage qui vous êtes, et continuer de s’équiper d’outils et de technologies modernes... ». Selon lui, les villes du Maghreb ne devraient pas chercher à copier la Silicon Valley : celle-ci a connu un processus de développement organique et n’est pas apparue par décret. De plus, chaque zone géographique a des qualités qui lui sont propres. Les villes du Maghreb possèdent une richesse unique, qui ne peut être reproduite ni en Europe, ni en Chine, ni dans les pays du Golfe. Ainsi, l’énergie solaire n’est pas une option viable en Chine, qui doit faire face à un important problème de brouillard de pollution. Le Maghreb n’a pas ce problème, du moins pas encore.

Pour l’ICF, une ville intelligente présente les caractéristiques suivantes :
  • elle garantit la connectivité : l’internet est un bien public, et pas seulement une technologie, et il est tout aussi vital pour l’inclusion sociale et la productivité que l’électricité ;
  • elle n’est plus un « trou perdu au milieu de nulle part » ;
  • elle utilise le savoir, la recherche, la créativité et la collaboration comme des outils du développement économique.

Plusieurs autres questions ont orienté les débats lors de la conférence : comment la conception d’une « ville intelligente » peut-elle renforcer l’efficacité du secteur des transports ? Peut-on craindre qu’une ville intelligente soit menacée de « sur-numérisation » ou qu’elle s’appuie à l’excès sur les technologies de l’information et des communications ?, s’est-t-on demandé à propos des coûts de maintenance dont s’accompagne cette mutation. D’autres ont également dit redouter que certaines villes de la région, comme Masdar City, ne deviennent trop « techno-centrées, au lieu d’être centrées sur l’humain », selon les termes de l’urbaniste marocain Hassan Radoine. Devenir une ville plus moderne, ce n’est pas même la chose que devenir une ville plus intelligente. En effet, il arrive qu’une ville moderne se réinvente au détriment des besoins de la population locale, et oublie la nécessité d’espaces publics.

Pour pouvoir prétendre au qualificatif « intelligente », une ville ne devra pas se contenter de multiplier les outils technologiques. Selon Carlo Ratti, directeur duSensable City Laboratory du Massachusetts Institute of Technology, la ville intelligente doit être conçue pour interagir avec le citoyen. Le plus beau défi, c’est le prendre une ville et d’améliorer ce qu’elle est, plutôt que de partir de zéro, a expliqué Carlo Ratti. Dans le cas des pays du Maghreb, la conception des villes intelligentes doit apporter une réponse coordonnée aux problèmes des ressources en eau si l’on veut en préserver la durabilité. Ainsi, le Maroc pourrait s’inspirer du Pavillon de l’eau numérique, qui apporte de l’eau dans un espace public multifonctionnel tout en éduquant les citoyens sur les ressources hydriques.

Une autre définition de la ville intelligente met l’accent sur l’instrumentation ainsi que sur le développement de l’interconnexion, explique Jean-François Barsoum, consultant senior chez IBM. Renforcer l’interconnexion, cela signifie utiliser efficacement les données en temps réel pour prendre des décisions éclairées sur tout un éventail de questions relatives à l’espace urbain, comme la circulation, la gestion de crise ou la sécurité. Si l’on collecte des données sur l’eau, on pourra planifier les besoins en eau des dix prochaines années, ce qui évitera des forages inutiles. Associées à la technologie des capteurs, les big data permettraient aussi de rationaliser et de planifier la production alimentaire, a ajouté Jean-François Barsoum. Dans une ville plus intelligente, les fonctionnaires municipaux pourraient utiliser les capteurs pour irriguer les cultures et optimiser les pratiques agricoles.

Dans le cas du Maroc, Mohamed Attahri estime que ce sont les problèmes de circulation automobile qui empêchent Casablanca de se muer en ville intelligente. Au cours des douze dernières années, le nombre de véhicules sur les routes marocaines a augmenté de 55 %, et c’est un problème auquel Casablanca devra s’attaquer, qu’elle choisisse ou non de devenir une ville intelligente. Pour Mohamed Attahri, un gain d’efficience de 1 % de la circulation routière au Maroc pourrait engendrer 550 millions de dollars d’économies. Il a d’ailleurs élaboré l’outil « Greendizer » destiné à cartographier les problèmes de circulation à Casablanca, mais son utilisation dépendra de la rapidité avec laquelle cette technologie sera adoptée sur place. Au vu de la courbe de l’adoption du téléphone mobile, il y a toutes les raisons d’être optimiste.

Toutefois, tous les participants n’ont pas partagé ce bel enthousiasme pour les villes intelligentes. Beaucoup les considèrent en effet comme de simples techno-utopies réservées à ceux qui peuvent se permettre de vivre dans de tels environnements. Comme l’ont objecté quelques participants, une ville intelligente a besoin de citoyens plus instruits sans pour autant aggraver le clivage rural-urbain. De plus, même si une ville intelligente ne passe pas que par des investissements dans la technologie, comment feront les urbanistes pour éviter de creuser le fossé numérique, lequel a déjà tendance à favoriser les environnements plus urbains ? Une ville intelligente a besoin du haut débit, d’une main-d’œuvre instruite collaborant avec une université, d’innovation et d’inclusion numérique.

Lors de la clôture, l’ICF a invité le Maroc à désigner une ville qui se joindra aux 21 « smart cities » en 2017. Il sera intéressant de voir si le Maroc sélectionne une ville de taille moyenne ou une métropole, ou choisit d’investir dans la création d’un nouveau site, comme Masdar City aux Émirats arabes unis. Quel que soit le site retenu pour le titre de ville intelligente d’Afrique du Nord, on peut espérer qu’une université locale y tiendra un rôle de premier plan. 

SOUMIS PAR ​MEHRUNISA QAYYUM LE JEUDI, 17/07/2014

http://blogs.worldbank.org/arabvoices/fr/smart-cities-in-north-africa

jeudi 21 août 2014

Améliorer la qualité de l’éducation de base : une urgence

Rapport mondial de suivi
sur l’Education Pour Tous
(EPT) 2013-2014
« L’essentiel dans l’éducation ce n’est pas la doctrine enseignée, c’est l’éveil » disait Ernest Renan.

Si aujourd’hui l’accès à l’éducation semble s’être démocratisé un peu partout dans le monde, sa qualité quant à elle, est loin de faire l’unanimité et le débat autour de la question n’en finit pas d’agiter les milieux éducatifs. Qu’en est-il de la qualité de l’éducation de base dans le monde à l’heure actuelle ? A brève échéance de l’atteinte des fameux objectifs du millénaire pour le développement (OMD), l’UNESCO, dans son Rapport mondial de suivi sur l’Education Pour Tous (EPT) 2013-2014, tire la sonnette d’alarme.

La qualité de l’apprentissage en crise

Des élèves de classe de sixième ne sachant ni lire, ni écrire; des instituteurs incultes, n’ayant reçu aucune formation et sans cesse clochardisés…, les illustrations de la crise de l’apprentissage à travers le monde sont légion, notamment dans les pays en développement. Et même les forts taux de scolarisation et de réussite scolaires affichés par nombre de ces pays peinent à masquer des réalités ô combien disparates et tristes, le plus souvent. En cause, les politiques éducatives qui ont tendance à privilégier l’aspect quantitatif au détriment du qualitatif certes, mais peut-être pas seulement.

Intitulé Enseigner et apprendre : atteindre la qualité pour tous, ce document de 58 pages publié en janvier 2014, dresse un état des lieux pas très reluisant de la qualité de l’éducation dans le monde.

Insistant sur le manque d’attention accordé à la qualité de l’éducation dans les politiques éducatives, il commence par rappeler à juste titre que, jusqu’ici « qu’ils aient été scolarisés ou non, un tiers des enfants en âge de fréquenter l’enseignement primaire ne possèdent pas les compétences de base ». Autrement dit, ne savent ni lire ni écrire. Ce qui pourrait s’avérer scandaleux et pousser à une remise en question du rôle de l’école dans la société. Surtout lorsque l’on sait que cette crise mondiale de l’apprentissage coûte aux gouvernements près de 130 milliards de dollars US chaque année et que 10% des dépenses mondiales consacrées à l'enseignement primaire sont gaspillées dans des prestations de mauvaise qualité, comme le souligne ce même rapport.

Face à un si triste état de fait, il s’avère impérieux d’agir. L’UNESCO, à ce propos, adresse un certain nombre de recommandations principalement à l’endroit des décideurs, en vue d’inverser la donne. Car, parvenir à une éducation de qualité, requiert la prise en compte et la mise en commun de plusieurs paramètres, de la planification à la mise en œuvre des projets éducatifs :
  • la qualité (de la formation notamment) des enseignants,
  • la scolarisation en masse des jeunes filles,
  • la qualité des infrastructures,
  • la revalorisation du statut de l’enseignant,
  • l’élaboration de stratégies (mieux adaptées) de financement de l’éducation,

et d'autres, autant d’éléments essentiels pour assurer et pérenniser un système éducatif de qualité pour tous les enfants, indifféremment de leur milieu de vie.

De nombreux efforts restent donc encore à fournir en vue d’atteindre « la qualité de l’éducation pour tous » au vu des réalités prégnantes dans nombre de nos pays, en particulier ceux du Sud.

Evidemment, l’accès à l’éducation elle-même reste problématique, si l’on tient compte des 57 millions d’enfants qui n’y ont toujours pas accès à l’heure actuelle (comme le rappelle le rapport), ceux issus des groupes les plus marginalisés en constituant la plus grande partie.

Plus que les grands discours, il est temps de passer à l’acte. Inscrire l’amélioration de la qualité de l’éducation au cœur des priorités post-2015, oui. Mais, s’y atteler et travailler à son application serait encore mieux.

Référence :

- UNESCO, Rapport Mondial de suivi sur l’EPT 2013-2014, Janvier 2014 (date de publication) Lien :http://unesdoc.unesco.org/images/0022/002261/226157f.pdf


Par Philippe Menkoué | p.menkoue@cursus.edu

Créé le lundi 18 août 2014 | Mise à jour le mardi 19 août 2014

http://cursus.edu/dossiers-articles/articles/24058/ameliorer-qualite-education-base-une-urgence/#.U_WuMfl5MYM

mardi 19 août 2014

La télédétection par laser gagne en précision pour élargir ses domaines d’application

Une nouvelle version de télédétection par laser est en train d’être expérimentée pour améliorer la détection d’objets et récupérer des images 3D.

Le LIDAR (littéralement « light radar ») est une technologie reposant sur la réflexion de la lumière afin d’avoir un retour sur les objets environnants. Ainsi, le laser est émis et grâce à l’étude de la fréquence lumineuse réfléchie, il est possible de savoir à quelle distance se trouvent les objets, et même leurs compositions chimiques. Utilisée initialement pour la cartographie aérienne et géologique, cette télédétection par laser vient d’être améliorée par des chercheurs américains de l’Université de Berkeley en Californie via la combinaison de MEMs (micro-systèmes électromagnétiques) et de diodes laser. Elle devrait permettre de détecter des objets à une distance d’un peu plus de 9 mètres alors que les lasers actuels n’ont qu’une capacité d’un mètre, et ainsi selon Behnam Behroozpour, chercheur travaillant sur le projet, permettre des applications plus efficaces et diverses dans le transport, les smartphones ou encore les jeux vidéo.

Des améliorations technologiques conséquentes

Car en effet, les lasers de cette technologie couramment utilisée sont chers, larges et sont des grands consommateurs d’énergie. Pour pallier ces problèmes, Behnam Behroozpour explique que l’équipe de chercheurs s’est concentrée sur des nouveaux types de laser, appelés VCSELs. Les VCSELs, diode laser à cavité verticale, ont la particularité d’être émis perpendiculairement par rapport à la surface, alors que les autres types de laser sont émis par la tranche, et d’être basse consommation. Pour modifier la fréquence des lasers et rendre le signal plus puissant, les chercheurs ont utilisé des MEMS. Ces appareils sont des microsystèmes comprenant plusieurs éléments mécaniques, utilisant l’électricité comme source d’énergie, jouant le rôle d’actionneur des lasers dans ce cas précis. De plus, les chercheurs utilisent les vibrations naturelles des MEMS pour amplifier le laser, sans dissipation lumineuse, et avec une consommation d’énergie moindre que les lasers autres que les VCSELs.

Ces lasers ouvrent de nouvelles perspectives

Etant donné que le laser consomme moins d’énergie et que les signaux seront plus précis, le gain d’espace pour générer le faisceau peut-être considérable pour l’ergonomie de certains produits, et l’expérience utilisateur repensée. A titre d’exemple, les voitures sans chauffeurs pourront détecter une personne marchant 10 mètres plus loin, et auront une capacité d’imagerie beaucoup plus précise. C’est pour cette raison que de grandes caméras 3D doivent être disposées sur les « self-driving cars » développées par Google par exemple, ou encore sur la Kinect de Microsoft dont la taille pourrait être réduite grâce à ces nouveaux lasers. A terme, les chercheurs pensent pouvoir suffisamment améliorer les VCELs afin de créer des services inédits, comme décrocher au téléphone par un simple mouvement de main à une distance avoisinant les 10 mètres.

Par Arthur de Villemandy 19 août 2014

http://www.atelier.net/trends/articles/teledetection-laser-gagne-precision-elargir-domaines-application_430845?utm_source=atelier&utm_medium=rss&utm_campaign=atelier&utm_reader=feedly

WorldView-3 successfully launched

WorldView-3, DigitalGlobe’s sixth and most advanced super-spectral, high-resolution commercial satellite, has been successfully launched on a Lockheed Martin Atlas V rocket from Vandenberg Air Force Base in California.

You can watch a video of the launch at Time.com.

“The successful launch of WorldView-3 extends DigitalGlobe’s commanding technological lead, and will enable us to help our customers see through smoke, peer beneath the ocean’s surface, and determine the mineral and moisture content of the earth below – all with unprecedented clarity,” said Jeffrey R. Tarr, Chief Executive Officer of DigitalGlobe.

“We’d like to thank our customers, partners, team members and investors for their support in bringing to the world the new capabilities made possible with this success.”

Thanks to its recent application to the U.S. Department of Commerce, WorldView-3 will collect super-spectral imagery at 0.31m resolution – delivering increased clarity over the previous 0.5m limit set by the US Government. DigitalGlobe also recently announced that a second 30cm resolution satellite would join its fleet in mid 2016.

In addition, WorldView-3 will offer the most spectral diversity available commercially and will be the first to offer multiple shortwave infrared (SWIR) bands, which allow for accurate imaging through haze, fog, dust, smoke and other air-born particulates, since the failure of the ASTER SWIR sensor in 2008.

The satellite is also the only satellite to offer CAVIS – a cloud, aerosol, water vapor, ice and snow atmospheric correction instrument – that monitors the atmosphere and corrects data for increased consistency.

“The unmatched abilities that WorldView-3 brings to our constellation will enable us to provide our customers with information and insight never before possible and advance our efforts to create a living digital inventory of the earth,” said Tarr.

The satellite and CAVIS atmospheric monitoring instrument were built by Ball Aerospace. Exelis built the integrated, super-spectral payload consisting of a telescope, sensor, and shortwave infrared system. A United Launch Alliance Atlas V launch vehicle provided by Lockheed Martin Commercial Launch Services (LMCLS) delivered the satellite in orbit.

You can learn more about WorldView-3 in a feature published in the latest issue of Position Magazine, or by visiting DigitalGlobe’s WorldView-3 website.

You can also view an animated gif of the WorldView-3 rocket travelling at ~1500 km/h, as captured by WorldView-1, on the DigitalGlobe blog.

by Simon Chester on 19 August, 2014 in Latest NewsRemote Sensing

http://www.spatialsource.com.au/2014/08/19/worldview-3-successfully-launched/

Plus de 1.000 nouveaux satellites seront lancés d'ici 2023

Alors que les effets de la crise économique de 2008 se font toujours sentir, l’activité spatiale résiste très bien. C’est, du reste, ce qui ressort du rapport annuel d’Euroconsult sur les satellites à construire et lancer ces prochaines années. Entre 2014 et 2023, ce ne sont pas moins de 1.155 orbiteurs qui seront mis en poste !


Euroconsult a rendu public son dernier rapport Satellites to be Built & Launched sur le nombre des engins spatiaux à construire et à lancer au cours de la prochaine décennie (2014-2023). Comme chaque année, il est très attendu par les professionnels du secteur, car il dessine les grandes tendances à venir.

Il se veut aussi exhaustif que possible comme nous l’explique Rachel Villain, son conseiller espace et éditrice du rapport. « Il recense tous les satellites de plus de cinquante kilogrammes que l’on s’attend à ce qu’ils soient lancés d’ici à 2023 ! »

En résumé, une moyenne de quelque 115 satellites seront lancés chaque année d’ici 2023, soit un total de 1.155 orbiteurs, pour la plupart, dans les domaines d’applications que sont l’observation de la Terre, militaire ou civile, la science et les télécommunications. Parmi eux, 80 seront dédiés à la science et l’exploration, soit 13 % des 595 satellites civils des gouvernements à travers le monde.


Prévision du nombre de satellite à lancer annuellement par type d'opérateurs pour la décennie 2014-2023. © Euroconsult

Un secteur en bonne santé financière

En comparaison avec la précédente prévision, le « nombre de satellites reste stable tandis que la valeur du marché spatial mondial continue de croître, traduisant ainsi l’importance économique du secteur à la fois pour les gouvernements et pour les sociétés commerciales exploitant des systèmes de satellites » précise Rachel Villain. Cela traduit également la bonne santé du secteur malgré une sortie de la crise économique et financière, démarrée en 2008, plus difficile dans certaines régions du monde que d’autres, notamment en Europe.

Bien que de nouveaux pays s’équipent de systèmes spatiaux, le marché gouvernemental reste très concentré puisque 10 pays seulement ayant une industrie spatiale établie représentent presque 90 % de la valeur de marché.

Certes ce rapport est très orienté business, un sujet qui n’est pas traité dans nos colonnes, mais il nous renseigne sur les tendances de l’évolution du marché des satellites et des technologies sur lesquelles l’industrie spatiale s’appuie et pourrait même s’appuyer pour répondre à la demande croissante de services satellitaires. Surtout, ces 1.155 futurs orbiteurs feront les actualités de demain sur la partie espace du site Futura-Sciences.

Ainsi, apprend-on que dans dix ans, un quart des satellites de télécommunications en orbitegéostationnaire seront tout électrique pour rejoindre leurs positions et s’y maintenir. Euroconsult s’attend à de nouvelles constellations de petits satellites d’observation de la Terre (de moins de 100 kg) et pour lesquelles de nouveaux services commerciaux, notamment liés aux communications et à l’imagerie, émergeront. Comme c’est le cas, par exemple, avec Google lequel a récemment acheté la société Skybox Imaging qui envisage l’envoi d’une constellation de 24 satellites.

Le 19/08/2014 à 09:23 - Par Rémy Decourt, Futura-Sciences

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/utilisation-espace-plus-1000-nouveaux-satellites-seront-lances-ici-2023-54916/#xtor=RSS-8

dimanche 17 août 2014

Drones civils : quelle réglementation ?


© Helibird

L'utilisation des drones civils connaît un essor important. Pour le simple plaisir ou pour la prise de clichés et de vidéos sans utiliser un hélicoptère, ces engins séduisent énormément surtout en période estivale.

A LIRE AUSSI ►►► L'explosion du marché des drones civils

La pratique est toutefois encadrée sur notre territoire. L'arrêté du 11 avril 2012 relatif à la " conception des aéronefs civils qui circulent sans aucune personne à bord, aux conditions de leur emploi et sur les capacités requises des personnes qui les utilisent " précise ainsi ce qu'il est possible de faire en France pour ces drones (hors ballons sondes, fusées, cerfs-volants).

►►► Les drones de catégorie A

Le législateur introduit ainsi plusieurs catégories d'appareils volants. Pour un engin non doté d'une caméra et pesant moins de 25 Kg, les règles restent encore plutôt permissives puisque pour la grande majorité des appareils vendus pour le loisir (catégorie A), les textes obligent simplement à ce que le drone reste en vue directe. Cela signifie que l'appareil et son conducteur devront rester en contact visuel et ne pas voler plus haut qu'une altitude de 150 mètres ou à proximité d'une zone dangereuse ou interdite.

►►► Une réglementation plus stricte pour filmer avec son drone

Si le drone est muni d'un moyen de filmer ou de prendre des clichés, la réglementation se fait plus stricte. La loi n'opère pas de distinction entre usage personnel et professionnel et précise qu'en fonction de la zone survolée, des autorisations préfectorales doivent être demandées. C'est par exemple le cas pour des vols se déroulant en agglomération ou à proximité de personnes ou d'animaux, en vue directe et à une distance horizontale maximale de 100 mètres du pilote.




►►► Faire voler un drone hors vue directe, c'est possible à condition d'avoir une autorisation et d'informer le ministère chargé de l'aviation civile

Si le possesseur d'un drone souhaite faire un vol hors vue directe et en dehors d'une zone peuplée, il devra également obtenir une autorisation au plus tard, 24h avant un vol et informer le ministère chargé de l'aviation civile par e-mail. Il ne peut pas non plus voler seul puisque les textes obligent à ce qu'une seconde personne (le pilote principal) assiste le pilote en immersion. Le " second " doit alors être en mesure de prendre à tout moment le contrôle de l'appareil. Aussi, la loi précise que le pilote ne peut pas faire évoluer un aéronef télé piloté s'il est lui-même à bord d'un autre véhicule en déplacement. Une telle opération reste néanmoins possible sur autorisation du ministre chargé de l'aviation civile.

►►► Pour plus d'informations vous pouvez écouter la version longue de l'interview :
DRONES VERSION LONGUE 16/02 - CHRONIQUES DU CIEL
CHRONIQUES DU CIEL par Frédéric Beniada dimanche 17 août 2014
http://www.franceinfo.fr/emission/chroniques-du-ciel/2014-ete/drones-civils-quelle-reglementation-08-17-2014-07-50

samedi 16 août 2014

Top 10 Skills We Wish Were Taught in School, But Usually Aren't




Even though we learn a great deal in school, some of the most essential skills we need as adults aren't universally, formally taught. Here are some of the subjects and skills we wish we'd learned in school early on (and which you can still learn now. It's never too late!).

10. Computer Science




With all the emphasis on learning to code these days, it's hard to believe most schools aren't teaching computer science. According to Code.org, though, 9 out of 10 schools aren't teaching coding classes—even though engineering and programming are among the fastest growing and most profitable professions today. Even if you don't plan to become or raise a future programmer, learning to think like a computer scientist is a fundamental skill everyone could benefit from, similar to learning physics or English composition.

9. Speed Reading



Being a speed reader doesn't make you a genius or necessarily help you truly comprehend booksmore than everyone else, but speed reading techniques can still be useful to know. Techniques like skimming, for example, to get a preview of a book before you dig in, and clustering the words you read to get the overall gist of a long piece quicker, could help time-strapped students with their incredibly long reading lists.
Comprehension is more important than churning through texts, but it's nice to have a speed reading skill at your disposal even later in life.

8. Time Management Techniques



Time management courses are usually reserved for CEOs and upper management employees, but if there's one thing a busy student or worker (of any age) needs to learn, it's how to make the most of their limited time. Time management techniques might be taught here and there in unrelated courses for students from elementary school to college, but perhaps our procrastination and productivity issues would be lessened if we were taught GTD or other productivity techniques in high school or earlier.

7. Study Skills (or Learning How to Learn)



The ultimate life hack is "learning how to learn." As with time management, the best teachers incorporate study skills into their classes, but it's not formally taught in all schools. Learning totake better notes, using more efficient ways of studying (highlighting doesn't work as well as taking practice tests) and, perhaps most important, remembering what you study are all fundamental skills every student should develop.

6. Basic Money Management



Teaching kids about money should start in the home, but, as you know, many of us weren't fortunate enough to get that early personal finance education. Math classes could incorporate some real world examples to teach kids the basics of budgeting, debt, compounding interest, and simply saving more than you earn. At least teach this essential lesson, via the Oatmeal:





5. Survival Skills



Whether or not we're headed towards a Zombie Apocalypse, some survival skills are good for everyone to learn (you never know when your car is going to break down in the woods, for example, or you have more modern/urban emergencies like someone breaking into your home). Wilderness survival skills include things like building a fire and finding water and urban survival skills include things like how to make meals from very limited supplies. In both scenarios, life-saving first aid skills are important.

4. Negotiation Skills



It's amazing the number of times negotiation is needed in our lives—when we're buying a car, trying to get our bills reduced, negotiating our salary, or even just trying to get our significant other to get pesky chores done. Many schools have debate teams, but negotiation is something we could all learn to be better at.

3. Basic Self-Defense




One semester in high school, I was taught square dancing for gym class. I think basic self-defense moves would've served me better today. (To be fair, the school also taught Judo, but only for the boys. We girls got to do "modern dance.")

2. Mental Health



Gym classes are meant to reinforce the importance of physical health, and school overall is there to strengthen our minds, but unless you're taking a psychology class, chances are mental health doesn't get explored much. All of us have to deal with mental health issues from time to time, whether it's how to handle stress or anxietyor more difficult subjects like depression oraddiction (personally or with someone you know). When mental health topics rise in the news or something tragic befalls part of the student body, we talk about it more, but we'd all benefit if the discussions happened earlier.

1. How to Apply for and Interview for a Job



If the point of school is to help prepare us for work and to become productive, successful citizens, then shouldn't exploring our career options, interviewing for jobs, and writing effective resumes be part of our education? Granted, colleges at least have career guidance services, but, again, the earlier we learn these skills, the better, probably.

Most of us have a variety of skills and interests, which makes choosing a career path tricky.Read more

Many schools do teach these skills and subjects in one form or another, but they're not a universal part of our curriculum. Perhaps we'd all benefit if at least some of these were.

Photos by PremiumVector (Shutterstock), Seamartini Graphics (Shutterstock), Gordon, liseykina(Shutterstock), English106, Anil Mohabir, eyeidea (Shutterstock), Nikolay Solidcreature(Shutterstock). and Bplanet (Shutterstock)

Melanie Pinola

http://lifehacker.com/top-10-skills-we-wish-were-taught-in-school-but-usuall-1622414148

DELILAH, PAR TOM JONES

I saw the light on the night that I passed by her window
I saw the flickering shadow of love on her blind
She was my woman
As she decieved me I watched and went out of my mind

My my my Delilah
Why why why Delilah
I could see, that girl was no good for me
But I was lost like a slave that no man could free

At break of day when that man drove away I was waiting
I crossed the street to her house and she opened the door
She stood there laughing
I felt the knife in my hand and she laughed no more

My my my Delilah
Why why why Delilah
So before they come to break down the door
Forgive me Delilah I just couldn't take any more
Forgive me Delilah I just couldn't take any more


Vidéo de la chanson en 1968




Et en 2014




http://www.podcastjournal.net/Chanson-a-la-une-Delilah-par-Tom-Jones_a17391.html

vendredi 15 août 2014

Atlas 5 launches sharp-eyed remote sensing satellite

An Atlas 5 rocket blasted off from California and streaked into orbit Wednesday carrying the most powerful remote sensing satellite ever built for the commercial market, a spacecraft capable of zooming in on a baseball field and detecting home plate from an altitude of nearly 400 miles.

With a rush of flame and a billowing cloud of smoke, the 189-foot-tall Atlas 5 thundered to life at 2:30 p.m. EDT (GMT-4; 11:30 a.m. local time), vaulting away from launch complex 3E at Vandenberg Air Force Base northwest of Los Angeles.

Powered by a Russian-built RD-180 first-stage engine, the rocket streaked away to the south over the Pacific Ocean toward a polar orbit where DigitalGlobe's WorldView-3 satellite will be able to image the entire planet as it rotates below. ...

Capable of resolving surface features as small as one foot across, WorldView-3 features a state-of-the-art multi-spectral imaging system, a high-speed data downlink operating at 1.2 gigabits per second and control moment gyroscopes that will allow ground controllers to quickly re-orient the spacecraft for on-demand observations.

From an altitude of nearly 400 miles, WorldView-3 offers unprecedented resolution for a commercial satellite. ...

WorldView-3 is the sixth and most powerful satellite in a constellation operated by DigitalGlobe of Longmont, Colorado.

"At DigitalGlobe, we feel very strongly that WorldView-3 is not just an expansion of our constellation, but it's really a major step forward in our ability to fulfill our purpose of 'seeing a better world,'" said company spokeswoman Nancy Coleman.

Government licensing and a recent easing of restrictions on resolution for commercial satellites mean space-based imaging is "really getting into the realm of aerial imagery from airplanes," Jeff Dierks, the program manager at Ball Aerospace, told Spaceflight Now.

Data from WorldView-3 and other satellites in DigitalGlobe's constellation are sold to government agencies, land developers, relief agencies, the oil and gas industry, agricultural concerns, city planners and a wide variety of other users.

"When we scan across an area of the ground, we're actually taking 29 separate images in 29 different color wavelength bands," Anderson said of WorldView-3's sensors. "That allows us on the ground to process the data and turn it into all manner of different products for our customers.

"If we're looking at a forest, for example, we can tell not only that there's a forest but we can tell you what kind of trees are in the forest. If we're looking at an agricultural field, we can tell you what crops are growing, whether they're growing well, whether they're diseased, what the moisture content is in the soil."

A new shortwave sensor aboard WorldView-3 will even allow the spacecraft to see through haze and smoke. But Dierks said the popular computer program Google Earth "is probably the use most people are familiar with."

"If you've looked up your house on Google Earth, the image taken from space on there was probably taken with one of the WorldView spacecraft," Dierks said.

It will take engineers about two months to activate, calibrate and check out WorldView-3's systems. ...

ULA plans to launch 15 Atlas and Delta rockets in 2014.

ByWILLIAM HARWOODCBS NEWSAugust 13, 2014, 5:56 PM

© 2014 CBS Interactive Inc. All Rights Reserved.

Read more http://www.cbsnews.com/news/ula-atlas-5-launches-digitalglobe-worldview-remote-sensing-satellite/

mercredi 13 août 2014

mardi 12 août 2014

Chinese Democracy Supported by Geospatial Technologies

Since the 1997 Handover from United Kingdom to China, Hong Kong 1 July March has been the largest civil movement in HK. As the activity became more like a protest, instead of the celebration of “Return”, in recent years, the number of attendees is concerned. However, the counting varies from different sources. Which is accurate?

To have a more reliable and independent stats of the rally, South China Morning Post commissioned land surveyor, Thomas Lee, and his professional team, Star Vision, Supergeo partner in HK, to calculate the total participants with latest geospatial technologies.

Star Vision team utilized remote sensing technique to take aerial photos from 3 different locations of the march route, as well as applied GIS and analysis software to obtain average density of the crowd. The GIS software, SuperGIS Desktop, measured the total area of rally route which was 57,876 square meters.

By multiplying the average density with the total area, and considering the average time to finish the route in different locations, the calculated attendee numbers should be 140,408, which are higher than the police calculation, 98,600, and lower than the event organizer claimed, 510,000.

With professional GIS and RS technologies, surveyors can accurately calculate the density and display the distribution of the crowd, so that the actual situation can be reflected in a scientific way. GIS can not only be applied to geospatial domains for increasing work efficiency, but also contribute to a trustworthy record to assist civil rights and democracy development.

Learn more about the case:

http://www.supergeotek.com/Library_2_201408.aspx

Download Free Trial for SuperGIS Desktop

http://www.supergeotek.com/download_6_desktop.aspx

Report from South China Morning Post

http://www.scmp.com/news/hong-kong/article/1545694/protest-number-july-1-march-put-test

Calculating the march attendees by SuperGIS Desktop

# # #

About Supergeo

Supergeo Technologies Inc. is a leading global provider of GIS software and solutions. Since the establishment, Supergeo has been dedicated to providing state-of-the-art geospatial technologies and comprehensive services for customers around the world. It is our vision to help users utilize geospatial technologies to create a better world.

Supergeo software and applications have been spread over the world to be the backbone of the world’s mapping and spatial analysis. Supergeo is the professional GIS vendor, providing GIS-related users with complete GIS solutions for desktop, mobile, server, and Internet platforms.

Marketing Contact:
Patty Chen
Supergeo Technologies Inc.
5F, No. 71, Sec. 1, Zhouzi St., Taipei, 114, TAIWAN
TEL:+886-2-2659 1899
Website: http://www.supergeotek.com
Email: patty@supergeotek.com

Tuesday, August 12th 2014
Supergeo Technologies Inc. | Taipei, Taiwan

http://www.directionsmag.com/pressreleases/chinese-democracy-supported-by-geospatial-technologies/413133

LE PREMIER SATELLITE PUBLIC D’IMAGERIE HAUTE-RÉSOLUTION SERA LANCÉ DEMAIN




Si vous aviez déjà peur que des yeux indiscrets puissent vous espionner depuis les hauteurs de l'Espace, il semblerait malheureusement que cet article ne vous réjouisse pas. Le premier satellite public d'imagerie haute-résolution sera lancé demain, ajoutant de nouveaux yeux potentiellement indiscrets.

Vous avez probablement entendu parler il a quelque temps maintenant d’un assouplissement de la loi américaine concernant l’imagerie satellite de précision. Aujourd’hui, une première société, Lockheed Martin pour ne pas la citer, s’apprête à lancer le WorldView-3, imaginé par le spécialiste DigitalGlobe. Décollage prévu le 13 Août.

Bien sûr, les premiers résultats ne sont pas attendus pour tout de suite mais ses créateurs espèrent bien pouvoir vendre les premières images haute-résolution (avec une précision à 25 cm) dès six mois après sa mise en route. Ces clichés devraient donc être bien meilleurs que ceux proposés par les services de Google ou Microsoft, par exemple, – tous deux sont d’ailleurs clients de DigitalGlobe -. À suivre !



Morgan

12 août 2014, 10:00

VIA :Engadget

http://www.gizmodo.fr/2014/08/12/premier-satellite-public-imagerie-haute-resolution.html

Nouveau scénario pour résoudre l’énigme des trous noirs géants



Même les plus énormes ogres ont un jour été petits. Et, dans le cas des trous noirs géants que l'on trouve au centre des galaxies, cela pose une véritable énigme aux astrophysiciens. Il est en effet arrivé à des chercheurs, en regardant loin dans le cosmos – ce qui revient à regarder dans son passé car la lumière des astres lointains a parfois mis des milliards d'années à nous parvenir –, de remonter à moins de 800 millions d'années après le Big Bang, dans la prime jeunesse d'un Univers aujourd'hui vieux de 13,8 milliards d'années, et de trouver des galaxies contenant un trou noir supermassif. Par supermassif, on entend un monstre équivalent à un milliard de fois la masse de notre Soleil, voire davantage. Or, même si, comme je l'écrivais dans un précédent billet, 800 millions d'années peuvent sembler une période bien longue, c'est en réalité très court pour fabriquer un trou noir aussi gargantuesque. Voilà donc où se situe l'énigme : comment ces objets étranges parviennent-ils à absorber une quantité aussi phénoménale de matière en si peu de temps ?

Pour mieux comprendre le problème, il faut savoir que, contrairement à une idée reçue, "les trous noirs ne pompent pas activement la matière – ils ne sont pas comme des aspirateurs", explique Tal Alexander, du département de physique des particules et d'astrophysique de l'Institut Weizmann (Rehovot, Israël). Ainsi que ce chercheur l'a précisé au site Space.com, "une étoile ou un flux de gaz peut se trouver sur une orbite stable autour d'un trou noir, exactement comme la Terre tourne autour du Soleil, sans tomber dedans. C'est réellement un défi de réfléchir à des moyens efficaces de conduire le gaz dans le trou noir à un rythme suffisamment élevé pour soutenir une croissance rapide."

Dans les galaxies âgées et proches de nous que nous pouvons observer, les trous noirs centraux sont plutôt à la diète : la matière y tombe lentement, presque au compte-gouttes. Cette matière provient en général du disque d'accrétion qui entoure le trou noir et tourne autour de lui un peu comme l'eau d'un lavabo qui se vide. Cela a deux effets ralentisseurs : le gaz se trouve en quelque sorte englué dans cette spirale visqueuse et c'est chacun son tour comme sur un rond-point (à la différence qu'on en "sort" par l'intérieur et non par l'extérieur). À cet embouteillage s'ajoute un second phénomène : les frictions internes au disque créent de l'énergie et une pression de radiation qui a pour effet de repousser la matière et de limiter la vitesse à laquelle elle choit dans le trou noir.

Dans une étude publiée le 7 août par Science, qu'il a cosignée avec Priyamvada Natarajan, astrophysicienne à l'université Yale (Etats-Unis), Tal Alexander a tenté de résoudre le casse-tête de la formation des trous noirs géants et de comprendre comment, à partir d'un premier trou noir, issu de la mort d'une grosse étoile de la toute première génération d'astres apparus après le Big Bang, on pouvait former un monstre du cosmos en moins d'un milliard d'années. Ces deux chercheurs ont imaginé une proto-galaxie : un trou noir de masse modeste (quelques fois la masse du Soleil) inséré au sein d'un amas d'étoiles jeunes, amas alimenté par un flux de gaz froid et dense tel qu'on pouvait en trouver dans le jeune Univers. Dans ce modèle de bébé-galaxie, le trou noir, encore léger, subit les interactions gravitationnelles des étoiles voisines et se promène à droite et à gauche comme une boule de flipper. En zigzaguant ainsi dans l'amas, il ramasse et engloutit sur son passage une bonne quantité de gaz qui lui tombe directement dans le bec sans passer par la phase du disque d'accrétion, lequel ne se forme pas dans ces conditions bousculées. Plus le trou noir grossit, plus il peut dévorer et sa croissance se déroule à une vitesse "supra-exponentielle", pour reprendre l'expression des chercheurs.

Selon les calculs de Tal Alexander et de Priyamvada Natarajan, il ne faut au maximum que quelques dizaines de millions d'années – une misère à l'échelle des temps astronomiques – pour que le trou noir accumule plus de 10 000 fois la masse du Soleil. Après cela, l'objet est devenu tellement respectable qu'il cesse de jouer au chien dans un jeu de quilles. Mais la "graine" de trou noir supermassif a bien poussé et rien ne l'arrêtera. Sa croissance ralentira certes progressivement mais cela ne l'empêchera pas d'atteindre une masse colossale avant même son milliardième anniversaire...

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2014/08/11/nouveau-scenario-pour-resoudre-lenigme-des-trous-noirs-geants/#xtor=RSS-3208

lundi 11 août 2014

We become less digitally-savvy after 16

Shutterstock

We hit our digital peak as teenagers, and it's all downhill from there. Ofcom has revealed this rather sad fact in its eleventh Communications Market Report, which looks at consumer confidence in and knowledge of the digital sphere. The report mixes survey data, from 2,000 adults and 800 children, with broadband penetration stats to give age groups a digital savviness score.

Amongst its many conclusions, the report found: "Consumers' relationship with communications technology varies by age, with the highest levels of technological knowledge and confidence found among 14-15 year olds. As age increases, consumers' Digital Confidence Score decreases, with 61 percent of over-55s registering a below-average score."

Unfortunately for anyone born in the 60s, the report also found that six-year-olds today "have the same understanding of communications technology as 45-year-olds". Hit 60, and forget about it, says the report. Our digital confidence tracks a rapid decline as the proliferation and advancement of technology ramps at an unmanageable pace. Or, it could be that 60-year-olds aren't super keen on being glued to Snapchat and similar services -- the report makes no assumption on whether the digital confidence measures relate to a choice by some adults to opt-out of an always-on world.

It does point out, however, that generational habits differ widely "in the extent and types of use made of communications and less so in terms of actual take-up of various platforms". That's because mobile penetration and connectivity seems pretty spread out across the age groups (until you get to 65 or older, when it drops off sharply). Younger generations, for instance, prefer text, instant messaging and social networking over phone calls. Older generations opt for email or phone calls above all else.

Total use of media and communications usage among adults also reached an average of around 11 hours a day, two hours more than in 2010. With the proliferation of better broadband and an increase in the ownership of mobile devices, there is barely a waking moment we're not checking-in to our digital worlds. The report notes how six million people in the UK are now on 4G, so that trend could increase further. By contrast, 16-24-year-olds spend a total of 14 hours on their devices, but unnervingly that's actually being crammed into just 9 hours and 8 minutes -- they are the superior multitaskers, device-hopping is a default habit.

Here are a few other highlights from the report:
  • 44 percent of households have a tablet, up from 24 percent last year
  • Young adults spend 3 hours 36 minutes on smartphones a day, 1 hour 22 minutes for adults
  • Books are the most popular physical media, but we're still holding on to CDs and DVDs -- despite this ownership numbers have dropped off from 2005 
  • 24 percent think tech improves their work-life balance, 16 percent think the opposite
  • 4 in 10 workers communicate for work outside of working hours, with 1 in 10 of those sending or reading work emails before falling asleep and as soon as they wake
  • The UK TV industry went up £426m in terms of revenue generated from 2012-13
  • Superfast broadband connections increased by 58 percent to 6.1 million in the year to Q1 2014

TECHNOLOGY07 AUGUST 14 by LIAT CLARK

http://www.wired.co.uk/news/archive/2014-08/07/ofcom-communications-report

TOP 10 DES TECHNOLOGIES QUI VONT CHANGER NOTRE SOCIÉTÉ PROCHAINEMENT




Nos technologies ont fortement évolué ces dernières décennies, transformant la société dans son ensemble. Les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (portables, réseaux sociaux...) en sont certainement les preuves les plus récentes. Mais alors que nous commençons à accepter ces changements, de nouvelles inventions sont sur le point d'arriver. Voici 10 technologies qui vont changer notre société.




10. L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE SUR-DÉVELOPPÉE



Les intelligences artificielles sont déjà présentes dans notre vie de tous les jours et nous viennent constamment en aide. On peut prendre comme exemple Siri ou Google Now. Cependant, des projets tels que Cyc de Cycorp ont poussé l'intelligence artificielle à un autre niveau en augmentant largement ses capacités d'apprentissage et de raisonnement. Ces A.I. vont radicalement changer notre efficacité dans le travail et la recherche.

9. LES TRAINS SUPERSONIQUES



Les trains capables de voyager à une très (très) grande vitesse sont déjà en développement et pourraient devenir une alternative aux avions dans le futur. Les deux exemples les plus probants de l'avancement de cette technologie sont le Super-Maglev (qui peut atteindre 2 900 km/h) et l'Hyperloop, qui pourrait devenir une réalité aux alentours de 2040.

8. LES ORDINATEURS PORTABLES (LITTÉRALEMENT)



Cette technologie est juste devant notre porte et fera partie intégrante de notre style de vie d'ici quelques années. Certains produits sont déjà sur le marché : c'est le cas des Google Glass, véritable ambassadeur de cette technologie. Mais d'autres projets sont en préparation. Un jour, ces ordinateurs portables pourraient remplacer presque tous les objets informatiques de notre quotidien.

7. LE JEU VIDÉO ULTRA-IMMERSIF



Dans le même style, on retrouve les jeux vidéos ultra-immersifs. Aujourd'hui, l'industrie du jeu vidéo est plus grosse que celle des films ou de la musique et risque bien de s'imposer comme la principale source de divertissement dans le futur. Alors que de nombreux projets sont sur le point d'être commercialisés, tels que l'Oculus Rift ou le Projet Morpheus de Sony, la recherche voit toujours plus loin. L'idée est de pouvoir créer un clone virtuel pour s'immerger totalement dans un jeu.

6. L'IMPRESSION 3D AVANCÉE



L'arrivée de l'impression 3D a déjà changé de nombreuses choses dans l'industrie. C'est une nouvelle façon de créer qui connaît beaucoup moins de limites et qui est plus rapide que les méthodes traditionnelles. Certaines imprimantes 3D sont déjà capables de reproduire n'importe quelle pièce de voiture tandis qu'une autre est capable d'imprimer une maison de 230m2 en moins de 24 heures. Il est même possible de faire de la nourriture !

5. DES ORGANES CRÉÉS EN LABORATOIRE



Les scientifiques ont récemment réussi à développer des oreilles en laboratoire grâce à des cellules souches. Cette technique de création d'organes pourrait changer la vie de millions de personnes en attente de greffe ou ayant besoin de remplacer un organe atteint d'un cancer en évitant les rejets des greffes. L'impression 3D pourrait également avoir un rôle important dans cette technologie puisque un foie humain a été créé par impression 3D.

4. LES IMPLANTS BIONIQUES



Les implants bioniques ou les prothèses peuvent également changer notre société. Pouvoir remplacer un membre perdu fonctionnant comme l'ancien est déjà quelque chose d'incroyable, mais la technologie est bien plus qu'un simple remplacement. Ces membres bioniques pourraient être contrôlés par le cerveau de la même manière qu'un membre naturel tout en étant plus résistant et en augmentant les capacités physiques de son porteur.

3. LES VOITURES AUTONOMES



L'idée d'une voiture autonome fait rêver depuis de nombreuses années, mais jamais nous n'avons été aussi proches d'en faire une réalité : certains projets sont censés arriver sur le marché durant l'année 2015. Il s'agit d'une alternative très sérieuse : les voitures sans conducteur de Google ont déjà parcouru pas moins de 1 126 540 km sans jamais avoir un seul accident.

2. LES HOLOGRAMMES



Si on pense déjà aux hologrammes pour redonner vie à des artistes morts (ou pour donner vie aux Vocaloids), il y a des applications bien plus intéressantes pour les hologrammes. Si cette technologie est encore loin d'être prête pour un usage facile et quotidien, de nombreux projets sont lancés dans cette direction. C'est par exemple le cas d'Ostendo, une compagnie qui a créé un petit projecteur capable de montrer les hologrammes en 3D sans avoir besoin de lunettes. Ce projecteur pourrait bien équiper nos smartphones avant la fin de l'année 2015. Nous vous avions également parlé du smartphone Estar Takee.

1. LA VIE ÉTERNELLE



Bien entendu, il s'agit d'un sujet à débat. Mais alors que de plus en plus de personnes se concentrent sur leur apparence, l'industrie de la recherche anti-vieillissement est devenue monstrueuse. Certains se concentrent sur la modification des gènes depuis la découverte du gène FOXO, qui contrôle la longévité chez les humains et d'autres espèces : l'hydre, les méduses ou encore les homards sont également incapables de mourir de vieillesse. D'autres se concentrent sur la régénération du corps et pensent pouvoir ralentir le vieillissement en régénérant les cellules du corps.

Et vous, quelle technologie souhaitez-vous voir arriver rapidement ? Fait-elle partie de ce top, ou est-ce encore autre chose ? N'hésitez pas à en parler dans les commentaires !

De Ayasta - 11 août 2014 à 17:34 dans Technologies

http://hitek.fr/actualite/top-10-technologies-changer-societe_3500