Suivre par Email

vendredi 31 mai 2013

Metrology in Daily Life





Metrology is one of those overlooked sciences, perhaps (ironically) because it is so ubiquitous. As it takes in all practical and theoretical aspects of measurement it rubs shoulders alongside thebranded sciences, such as mathematics, physics and chemistry.

The Dutch Metrology Institute has commissioned this very cool video by Studio Smack to show the impact of measurements in our everyday and immediate surroundings. The word I used in the previous paragraph – ubiquitous – is more than a suitable description of how metrology is an omnipresent force in our lives. Here we take in something as simple as a daily jog – and metrology can be seen in all of its pervasion.

Tuesday, May 28, 2013

Paris Hyperlapse

lundi 27 mai 2013

Les Etats-Unis vont créer trois nouveaux instituts d'innovation industrielle

Barack Obama prévoit 200 millions de dollars pour développer le digital, les métaux modernes et l'électronique de pointe dans l'industrie.

Le président américain poursuit son combat pour remettre l'industrie du pays sur les rails. Jeudi 9 mai, son administration annonçait le lancement d'un appel à projets pour la création aux Etats-Unis de trois instituts d'innovation industrielle. Ceux-ci bénéficieront d'un soutien fédéral de 200 millions de dollars (154 millions d'euros), auxquels s'ajouteront des investissements privés et des fonds issus des collectivités territoriales.

Ces instituts sont une nouvelle étape du plan d'Obama visant à bâtir un réseau national d'innovation industrielle. En août 2012, un premier projet pilote spécialisé dans la fabrication additive – terme incluant l'impression 3D – avait été sélectionné pour être implanté à Youngstown, dans l'Ohio. Cet établissement et les trois annoncés jeudi 9 mai seront suivis de 15 autres. Tous devraient voir le jour dans les prochaines années pour un budget fédéral d'un milliard de dollars (770 millions d'euros).

Usines du futur

Passée la phase de sélection, les trois nouveaux instituts agiront comme des "hubs" régionaux. Objectifs : encourager les investissements communs, mettre à disposition des entreprises les équipements de pointe nécessaires pour élaborer et tester de nouveaux produits, et former étudiants et ingénieurs.

Chaque institut aura sa spécialité. Le premier se concentrera sur la "fabrication digitale et le design", notamment pour développer des logiciels facilitant le passage des produits du prototype à la production. Le deuxième sera orienté "métaux légers et modernes" pour permettre à l'industrie médicale et automobile de réduire ses coûts de production. Le dernier s'intéressera à la "fabrication électronique nouvelle génération" pour faire émerger des sources d'énergie plus efficientes et plus compactes.

A terme, l'administration Obama espère refaire des Etats-Unis un lieu attractif pour l'emploi, augmenter la compétitivité du pays et faire émerger des "usines du futur".

Auteur : Gabriel Siméon

Source : www.usinenouvelle.com

Publié par : Temey, le Mardi 14 Mai 2013 - 06:00

Qu'est-ce que l'innovation sociale ?

François Hollande a annoncé lundi vouloir créer un fonds destiné à financer les innovations sociales, car "l'innovation n'est pas que technologique". L'éclairage de Jacques Danoy, délégué général du Mouves.

Parmi les voies que la France doit emprunter pour sortir d'une crise économique qui dure, celle de l'innovation est dans toutes les têtes. Mais généralement selon une approche purement technologique, encore souvent perçue comme la seule "vraie" manière d'innover.

"Elaborer des réponses nouvelles à des problématiques sociales apparemment insolubles"

Or une autre forme d'innovation s'épanouit en silence, c'est l'innovation sociale, qui vient d'être officiellement reconnue par le Président de la République François Hollande, à l'occasion de la clôture des Assises de l'entrepreneuriat. Centrée sur l'intérêt général, elle consiste à élaborer des réponses nouvelles à des problématiques sociales apparemment insolubles -chômage de longue durée, égalité dans l'accès aux soins ou au logement, délitement du lien de solidarité, malnutrition- dans les conditions actuelles du marché et des politiques sociales.

"Il n'est pas rare qu'innovation sociale et technologique aillent de paire"

Comme toute innovation, l'innovation sociale nécessite d'investir dans la R&D, de s'entourer d'experts et bien sûr de prendre des risques. Mais sa caractéristique principale est d'impliquer dans l'invention, l'expérimentation, la diffusion et l'évaluation de l'offre tous les acteurs - en premier lieu, les usagers- concernés. Multiforme, elle a recours autant aux sciences humaines et sociales qu'aux technologies numériques. En cela, il n'est pas rare qu'innovation sociale et innovation technologique aillent de paire.

C'est à travers cette combinaison qu'Eqosphère a par exemple bâti une plateforme internet permettant aux associations un meilleur accès "en temps réel" aux stocks d'invendus des grandes surfaces et centrales d'achats. Quand à la coopérative Les Fermes de Figeac, voilà 30 ans qu'elle met au service du développement durable de son territoire une stratégie d'innovation diversifiée: services mutualisés pour ses adhérents, revitalisation des commerces de proximité, mais aussi développement du photovoltaïque -2500 foyer alimentés en électricité-, de l'éolien, etc.

Une innovation sociale co-construite pour un impact social multiplié

Mais si les entreprises sociales sont les leaders de cette autre manière d'innover, elles n'en ont pas le monopole. Elaborer des réponses nouvelles à des enjeux comme le vieillissement de la population ou la mobilité concernent tout autant l'Etat, les collectivités et les entreprises "classiques".

"L'innovation sociale naît ainsi souvent d'alliances inattendues"

L'innovation sociale naît ainsi souvent d'alliances inattendues qui lui permettent de multiplier son impact. Parce que l'accès à la mobilité est facteur d'insertion et de maintien dans l'emploi, l'association Voiture&Co collabore, par exemple, avec Renault pour enrichir son dispositif. Ils proposent ensemble des tarifs de réparation automobiles de qualité aux personnes à faibles revenus dans les garages volontaires de la marque.

Cette co-construction de l'innovation sociale, les pouvoirs publics s'y intéressent de près. De plus en plus de collectivités y voient un moyen efficace de continuer à assurer une action publique de qualité, accessible à toutes et à tous, partout sur leur territoire, dans un contexte de croissance des besoins sociaux... et de fortes contraintes budgétaires. Des régions comme l'Ile-de-France ou le Languedoc-Roussillon ont ainsi clairement inscrit l'innovation sociale dans leur "Stratégie Régionale d'Innovation". Quand au secrétariat général de Modernisation de l'Action publique (SGMAP), il réfléchit à cette nouvelle manière de dessiner les politiques publiques de demain.

Comment encourager l'innovation sociale ?

Malgré cette effervescence, les acteurs rencontrent encore des difficultés pour financer et accompagner leurs innovations sociales, mal prises en compte dans les dispositifs traditionnels de soutien à l'innovation, aujourd'hui orientés quasi-exclusivement sur l'innovation technologique. Pour le Mouvements des entrepreneurs sociaux (Mouves), qui a contribué avec d'autres à définir et caractériser l'innovation sociale, son développement passe par trois leviers essentiels.

Premier levier, concevoir une politique publique au long cours qui intègre l'innovation sociale à la "stratégie nationale d'innovation" en reconnaissant sa capacité à répondre aux grands défis sociaux et environnementaux de notre société. Les Assises de l'entrepreneuriat en ont clairement posé les prémices, avec la création d'un fond dédié à son financement. La future loi relative à l'économie sociale et solidaire devrait lui ouvrir définitivement l'ensemble des dispositifs "de droit commun" consacrés au soutien de l'innovation.

"Faire des territoires les premiers écosystèmes d'appui de l'innovation sociale"

Second levier, faire des territoires les premiers écosystèmes d'appui de l'innovation sociale. Les ressources y sont nombreuses : collectivités, structures de recherche et établissement d'enseignement supérieur, entreprises, citoyens... Le défi est de pouvoir fédérer les acteurs et les ressources pour maximiser cette capacité d'innovation au service des besoins sociaux locaux.

Dernier levier, mettre en réseau et permettre aux innovateurs de tous types, sociaux et numériques, ceux du secteur public et des entreprises privées, ceux de l'urbain et du rural, les chercheurs aussi bien que les praticiens de terrain, de converger. Pour y parvenir, il faut faciliter l'échange des pratiques les plus innovantes dans le cadre de réseaux et de lieux pluri-acteurs et pluridisciplinaires.

La France, terre d'innovations technologiques, est aussi une terre d'innovations sociales dont le potentiel ne demande qu'à être libéré. Face à la crise sociale et écologique, faisons en sorte qu'avec le TGV, ce soit aussi notre innovation sociale que le monde nous envie.

Auteur : Mouves

Source : www.lexpress.fr

Publié par : Temey, le Mardi 30 Avril 2013 - 06:00

L’innovation ne se décrète pas, elle se cultive

Surmonter la crise, relancer l’économie et améliorer la balance commerciale de la France (67 milliards d’euros de déficit en 2012) devrait figurer dans les objectifs de tous gouvernements afin d’améliorer la situation de l’emploi.

Dans les entreprises de certains pays tels que l’Allemagne, la Finlande, la Chine, le Japon et la Corée du sud, le partage de la valeur entre les dirigeants, les actionnaires et les salariés est plus équitable que chez nous. Les inventeurs notamment, source de l’innovation technologique, reçoivent une rémunération supplémentaire en relation avec le succès commercial de leur invention. Cette reconnaissance a pour effet de stimuler fortement la créativité, donc le succès commercial des entreprises. Résultat, par exemple, pour l’Allemagne : un excédent de la balance commerciale en 2012 de 188 milliards d’Euros.

L’office européen des brevets a publié ses chiffres 2012. Dans le classement par pays des brevets déposés, les Etats-Unis arrivent en tête (24,6%), suivis du Japon (20,1%), de l'Allemagne (13,3%), de la Chine (7,3%) et de la Corée (5,6%). Les pays européens les plus dynamiques derrière l'Allemagne sont la France (4,7%), la Suisse (3,2%), le Royaume-Uni (2,6%) et les Pays-Bas (2,5%).Parmi les dix premières sociétés figurent quatre entreprises européennes, quatre asiatiques et deux américaines. Siemens et de BASF. Robert Bosch (6e) et Ericsson (9e) sont autant d'entreprises européennes qui figurent parmi les dix premiers demandeurs de brevet. Avec ZTE, une société chinoise a intégré pour la première fois ce classement, passant de la 43e à la 10e place. Aucune entreprise française dans les 10 premiers du classement. Si on regarde le classement des brevets délivrés, on constate que l’Asie hors japon reste encore loin des nations occidentales mais leur progression est fulgurante à l’image de leur nombre de dépôt. Au lieu de se réjouir de la progression des dépôts l’OEB devrait s’inquiéter de la régression de l’Europe.

On note que dans les cinq premiers déposants 4 possèdent un système « juste » de rémunération des inventeurs salariés. Bien sur, leur succès n’est pas uniquement lié à cette disposition mais elle dénote une volonté et une clairvoyance qui fait cruellement défaut à la France qui clairement se dirige vers une relégation en deuxième division. Sans une motivation des acteurs humains, les mesures de structure n’auront aucun effet. Sans grands joueurs, on a jamais de grandes équipes, quelque soit les infrastructures mises en place.

Anne Lauvergeon va présider la commission Innovation 2030 avec une mission à priori claire : dénicher et aider les innovateurs français de demain et favoriser des entreprises porteuses « d'innovation de rupture » qui se développeront en France d'ici à 2030.

La commission est composée d’un philosophe (Michel Serres), une spationaute (Claudie Haigneré), des physiciens (Mathias Fink et Jean-Claude Lehman), des économistes (Philippe Aghion, Jean Pisani-Ferry), des entrepreneurs (François Bourdoncle, Didier Lombard), et même un journaliste (Jean-Louis Caffier).

On note avec plaisir la présence de l’inventeur chercheur Mathias Fink mais aussi comme c’est d’ailleurs une triste habitude aucun inventeur issue du privé. Si les multiples rapports soulignent le manque d’implication du privé pour la recherche alors que c’est la clef du redressement industriel de la France, on constate que les gouvernements successifs oublient simplement de demander l’avis de ceux qui représentent 90% des brevets déposés en France.

Cette commission pense dénicher un Apple en France, c'est confondant de naïveté. Comme si l'innovation se décrétait sans se soucier de l'environnement qui la favorise. Apple qui a surtout repris les idées d'autres en les vendant bien a montré l’exemple de la synergie entre un inventeur surtout visionnaire et un système de financement et de reconnaissance efficace. Mais là aussi si la vision start-up est extrêmement importante, pour dénicher la pépite encore faut-il qu’elle existe. C’est plus sur le processus de création et de développement de ces sociétés qu’il faut travailler et en partenariat avec les créateurs.

Il ne faut pas non plus se voiler la face, le renouveau de l’innovation en France passe aussi par les grosses et moyennes entreprises, par un management avec une vision de l’innovation à moyen et long termes, par la fin d’un système hiérarchique d’un autre temps et son remplacement par un vrai management collaboratif. La reconnaissance et la récompense à une juste niveau de chacun à travers ses réalisations est la clef du succès.

Le temps des hauts fonctionnaires ou équivalents nommés pour diriger une entreprise avec une vision de rentabilité financière court-terme est révolu. On se rappelle la fameuse société sans usine d’un dirigeant d’Alcatel, on voit le résultat en comparaison de son équivalent Allemand de l’époque Siemens.

Une fois de plus regardons ce qui se passe en Allemagne, la majorité des dirigeants ont comme on dit en France plus de 20 années de maison et savent que la recherche et l’innovation se développent sur un terreau adapté. L’innovation ne se met en place que dans un écosystème collaboratif ou les inventeurs et les ingénieurs sont au centre d’un cercle vertueux de créativité.

Une commission qui cherche à cueillir un fruit que l’on n’a pas cultivé cela a peu de chance de succès.

Auteur : Jean-Florent CAMPION, Président de l'Association des Inventeurs Salariés

Source : www.agoravox.fr

Publié par : Temey, le Jeudi 25 Avril 2013 - 06:01

La Russie présentera un nouveau vaisseau spatial habité en août

La société de construction spatiale russe RKK Energuia présentera un vaisseau spatial habité de nouvelle génération lors du prochain Salon aérospatial international MAKS-2013, qui se tiendra du 27 août au 1er septembre à Joukovski (région de Moscou). "Vous verrez le nouveau vaisseau au Salon MAKS", a indiqué M.Lopota.

L'Agence fédérale spatiale russe (Roscosmos) annoncera les résultats d'une expertise technique du nouveau vaisseau spatial en juin prochain, selon lui. Le dirigeant de Roscosmos Vladimir Popovkine avait antérieurement annoncé que le nouveau vaisseau habité russe, appelé à effectuer de longues missions et à relier la Terre à la Lune, serait mis au point d'ici 2018. Le nouveau vaisseau pourra remplacer les Soyouz.

La Russie envisage de créer plusieurs versions du nouveau vaisseau destinées à effectuer des vols en orbites terrestre et lunaire, à réparer des engins spatiaux en orbite et à désorbiter les satellites non opérationnels et des débris spatiaux de grande taille. La capsule du futur vaisseau habité sera dotée d'un système d'atterrissage dix fois plus précis que celui des Soyouz.

BE Russie 56 >> 27/05/2013 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/73100.htm

Russie : Un ministère de l'Espace pourrait voir le jour

Un ministère de l'Espace pourrait être crée en Russie, a déclaré vendredi à Blagovechtchensk (Extrême-Orient russe) le président Vladimir Poutine lors d'une réunion consacrée au développement de l'Industrie spatiale nationale. "L'industrie spatiale russe appartient presque totalement à l'Etat, ou bien ce dernier en a le contrôle. Je n'exclus pas qu'un tel ministère voie le jour et j'invite [le vice-premier ministre russe en charge du complexe militaro-industriel] Dmitri Rogozine à examiner cette initiative", a indiqué M.Poutine.

De son côté, le chef de l'Agence fédérale spatiale russe Roskosmos, Viktor Popovkine, a avancé l'initiative de créer un Conseil spatial auprès du président chargé de définir les principaux axes du développement du secteur.

Le 12 avril est la Journée internationale du vol spatial habité. Il y a 52 ans jour pour jour, le cosmonaute soviétique Iouri Gagarine effectuait le premier vol habité dans l'espace à bord de Vostok 1.

BE Russie 56 >> 27/05/2013 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/73099.htm

Arctique : trois centres russes de collecte de données spatiales créés d'ici 2015

La Russie créera trois centres de collecte et de traitement de données spatiales en Arctique dans le cadre de la mise en place de son système d'alerte aux situations d'urgence, a annoncé le ministère russe des Situations d'urgence. "Nous avons l'intention de déployer des centres de collecte de données spatiales à Anadyr, à Doudinka et à Mourmansk d'ici 2015 en vue d'augmenter le potentiel du système de suivi spatial des situations d'urgence", a indiqué le ministère sur son site.

Le ministère russe Situations d'urgence met en place un système de suivi spatial des situations d'urgence depuis plusieurs années. Dix satellites russes transmettent actuellement des informations sur les catastrophes naturelles et les accidents en Russie. Des centres de collecte et de traitement de données satellitaires fonctionnent déjà à Moscou, à Vologda, à Krasnoïarsk et à Vladivostok.

La zone arctique du territoire russe compte des centrales nucléaires, des bases de brise-glaces et de sous-marins à propulsion nucléaire, des sites présentant des risques d'incendie, d'explosion et de contamination chimique, ainsi que des éléments importants du système des télécommunications, qui peuvent être le théâtre d'accidents techniques. La Voie maritime du Nord, qui assure la majeure partie des transports de fret le long des côtes russes dans l'Océan glacial arctique, peut devenir une artère internationale de transport importante.

BE Russie 56 >> 27/05/2013 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/73097.htm 

dimanche 26 mai 2013

French MPs vote bill for lectures in English at French universities

Sorbonne University, Paris, one of Europe's oldest.
paris-sorbonne.fr
France's lower house on Thursday approved a plan to allow more courses to be taught in English at French universities, despite concerns that such a move might undermine efforts to promote the French language.

The full bill is expected to be approved in the Assembly and the upper house Senate, where the ruling Socialists and their allies have majorities.

The vote followed two hours of heated debate, with lawmakers from the main right-wing opposition UMP saying the measure threatens France's identity.

"A people that speaks a foreign language more and more loses its identity piece by piece," said Jacques Myard of the UMP.

However Socialist MP Thierry Mandon called the controversy "a storm in a teacup."

The aim of the measure is to improve the employability of French young people but also to increase the number of foreign students at France's universities from 12 percent of the total to 15 percent by 2020.

Supporters argue that in an increasingly competitive global market for higher education, if some lectures and teaching take place in English, more foreign students will be attracted to French universities. They will then inevitably improve their French while studying in France.

France's prestigious and highly selective Grandes Ecoles, which are separate from the less selective university system, already deliver strands of their courses in English, as do many business schools.

30 per cent of students who study outside their home country choose the United States, while 18 per cent choose Britain. France hopes to improve on its current figure of 11 per cent.

Several unions, some public figures and the influential Académie Française, set up in 1635 to regulate and protect the French language, condemned the measure.

By RFI

Half of mobile Arab doctoral students remain abroad

An extraordinary 80% of Arab postgraduate students currently carry out their study abroad. About half of them – especially from the North Africa region – do not return home after graduating, which results in annual losses estimated at more than US$2 billion.

The Arab world has 470 universities and educational institutions catering to 400 million people, roughly translating into 1.2 institutions for every million people, according to a November 2011 Arab research strategy.

There are about nine million students, 10% of whom are in postgraduate studies. Some 80% of postgraduates study abroad, and only 55% of them return home.

“The more expatriates acquire skills and obtain higher degrees abroad, especially graduate-level degrees, the less they are likely to return,” stated a 2012 report, Determinants and Consequences of Migration and Remittances: The case of Palestine and Tunisia.

The Arab brain drain

This emigration trend contributes to a severe Arab brain drain and is threatening the future of higher education development and scientific progress in the Arab world.

Studies have indicated that the emigration of intellectuals from the Arab world accounts for about a third of the total brain drain from developing countries to the West.

Arab countries also lose half of their newly qualified medical doctors, 23% of engineers and 15% of scientists each year, with three-quarters of them moving to the United Kingdom, the United States and Canada. This makes Western countries the greatest beneficiaries of 450,000 Arabs with scientific qualifications.

Between 2003 and 2008, for example, the number of Tunisian students in Europe doubled, and the percentage of those staying to work was even higher as these young people are extremely bright, according to a 2012 report titled Youth Brain Drain Continues in the Maghreb.

Also, according to one publication the Algerian university sector lost around 40,000 teachers and researchers during the 1990s, while another report indicates that more than 700 Moroccan researchers at the doctoral level and above work at France’s national research centre.

The cost for Morocco of training those experts was around US$120,550 each. Across Africa, the United Nations Conference on Trade and Development has estimated that every African professional migrant costs his or her nation US$184,000 and that the price of the brain drain for Africa is up to US$4 billion a year.

Several studies have highlighted a range of political, economic, social and personal factors that contribute to the brain drain.

These include the slow rate of development in Arab countries, a failure to make adequate use of new technologies in the productive sector, low salaries and the relative lack of opportunities for scientific research.

Broader factors include political and social instability in many countries in the region especially after the Arab Spring. Iraq, for instance, is currently suffering a new brain drain as intellectuals flood out of the country to avoid unemployment and assassination attempts.

Tackling the problem

According to another report, The Brain Drain – Academic and skilled migration to the UK and its impact on Africa, universities in developed nations could help to offset the brain drain of skilled workers from poorer countries.

This could be done through transferring resources, technology and knowledge to African nations via exchanges of staff and students, research collaborations and 'twinning' with institutions, along with developing partnerships and networks between scientists and research institutions, with a focus on training for young professionals.

Incentives to encourage students to return home after their studies could be established by creating national and regional centres of excellence in Africa and supporting existing centres.

Also, in Western countries with large numbers of immigrant scientists, existing organisations could be used to encourage researchers to contribute to their home nation’s scientific and higher education development.

Arab states, for example, could support the Network of Arab Scientists and Technologies Abroad to act as a think-tank that would serve as a bridge with Arab countries through consultancies, sabbaticals and information exchange.

The TOKTEN – Transfer of Knowledge Through Expatriate Nationals – programme is used by United Nations agencies and countries – including in North Africa – to get skilled personnel short-term consultancies in their countries of origin.

Hassan Moawad Abdel Al, former president of the City for Scientific Research and Technology Applications in Alexandria, Egypt, told World University News that it was important to build domestic higher education capabilities and facilitate knowledge transfer into developing nations.

However, “North African countries must strengthen their postgraduate studies institutes to be able to produce scientific workforces at home instead of sending students abroad, which leads to the brain drain of the new generation of top talent.

“For countries, such as Libya, which has the resources to establish advanced postgraduate scientific research and higher education institutes and if needed get foreign experts to train students on national soil, this expensive short-term alternative must be used as a stop-gap,” said Abdel Al.

"For a shortcut to kick-start higher education reform plans, immediate actions are also needed to implement proactive policies that would attract well-trained diaspora members back home.”

* Wagdy Sawahel is a higher education and scientific research advisor in Egypt, general coordinator of the Science Development Network, director of the Virtual Incubator for Science-based Business and a member of the board of trustees of the Arab Organisation for Quality Assurance in Education.

Wagdy Sawahel

25 May 2013 

Navigation par satellite: le Pakistan va adopter le système chinois Beidou

PEKIN (AFP) - (AFP) - Le Pakistan va bientôt devenir le cinquième pays asiatique à utiliser le système chinois de navigation par satellite Beidou, que la Chine a mis en service commercial en décembre, rapporte samedi le quotidien China Daily.

A l'instar du GPS américain ou du système européen Galileo, Beidou (littéralement "La Grande Ourse") comprend aussi des applications militaires.

En dehors de la Chine, la Thaïlande, le Laos et Bruneï utilisent déjà le système chinois, qui compte actuellement 16 satellites opérationnels,

mais devrait en compter 30 de plus d'ici à 2020, selon le quotidien de langue anglaise.

Actuellement limité à l'Asie, Beidou devrait au cours de la prochaine décennie pouvoir assurer une couverture mondiale.

BDStar Navigation, une entreprise de services liés à Beidou, va installer un réseau de stations au sol au Pakistan afin d'augmenter les performances du système pour la géolocalisation, a déclaré au China Daily son directeur des affaires internationales, Huang Lei.

Il précise que ce réseau coûtera "des dizaines de millions de dollars".

Le site américain Defencenews.com a cité début mai des experts militaires pakistanais qui se disent favorables à l'usage du système chinois, bien que la disponibilité de son signal ne soit pas acquise en cas de conflit.

Toutefois selon l'un d'entre eux, le Pakistan ne peut pas se fier aux Etats-Unis.

"Les forces armées pakistanaises ne peuvent pas dépendre du GPS américain à cause d'une disponibilité qui pourrait être mise en question dans le cadre d'un conflit où la menace nucléaire jouerait un rôle", estime Kaiser Tufail, un ancien pilote de l'armée de l'air pakistanaise cité par Defencenews.

Le Premier ministre chinois Li Keqiang doit se rendre la semaine prochaine au Pakistan, allié de longue date de la Chine, après une visite en Inde.

Mardi, 21 Mai 2013 12:02

http://www.1000consultants.com/fr/high-tech/10444-navigation-par-satellite-le-pakistan-va-adopter-le-systeme-chinois-beidou-.html

Le français à l’université : le pourquoi avant le comment

Apparemment ça se frite à nouveau à propos de l’anglais, langue de la communication scientifique mais pas de la France, mais en France y a des scientifiques, d’où problème apparemment. Tom Roud a pondu un bon billet sur le sujet, donc commencez par le lire.

Pour rebondir sur le billet de Tom, il me semble qu’il faut d’abord définir pourquoi on veut utiliser le français en priorité sur l’anglais. Les motivations auxquelles je peux penser sont :
  1. On est chez nous, nom d’Dieu.
  2. C’était comme ça de mon temps, pas de raison que ça change.
  3. A force d’entêtement, on finira bien par dominer le monde.
  4. J’ai la flemme d’apprendre une autre langue que la mienne propre.
  5. On pense différemment dans différentes langues, donc en gardant différentes langues actives on améliore la diversité des modes de pensée au niveau international.
  6. Nos ex-colonisés apprennent le français de toutes façons, autant que ça leur serve ainsi qu’à nous.
  7. Ca fait bien rire les anglais, ils ont pas la vie facile, faut leur faire plaisir.
  8. Si on travaille en anglais, on pourra plus facilement faire des comparaisons internationales, et ça va se voir qu’on est nuls.

Un intrus s’est glissé dans cette liste. Sauras-tu le retrouver ami lecteur ? Oui ! La raison numéro 5 est valable ! Pour poursuivre la discussion, oserais-je vous proposer de traverser le lac Léman, et voir comment ça se passe à Lausanne (en Suisse y a pas que des banques et du chocolat, y a aussi des universités) ?

A l’Université de Lausanne, où je travaille, en biologie (pas forcément pareil dans les autres matières), les deux premières années d’études sont en français à 100%. Avantage : les francophones apprennent les bases dans une langue qu’ils maîtrisent, de même d’ailleurs qu’un petit contingent d’italophones qui préfèrent ça que d’étudier en allemand (y a pas d’études de biologie en italien en Suisse). Inconvénient, les doctorants et post-doctorants non francophones (y en a plein) doivent faire des TP/TD en français (tout le monde ou presque enseigne en thèse) ; on s’en sort en mettant dans la salle un mélange de francophones et non francophones. Et les professeurs ? Quand on en embauche un prof qui doit enseigner en 1ère 2ème année, il s’engage à se mettre au français. On a des anglais, des allemands, des suisses allemands, des polonais, qui enseignent en français (même des français). En troisième année, le français reste dominant mais l’anglais est possible. Avantages : ça permet d’intégrer plus facilement les profs et les assistants non francophones, et surtout ça permet d’enseigner en anglais dès que des étudiants d’échange international le demandent. Ce qui m’arrive plus ou moins tous les ans en dernier semestre de bachelor (= licence). Nos masters de biologie fondamentale sont entièrement en anglais, et les étudiants sont un mélange de francophones, italianophones, germanophones, et un-peu-partout-phones. Avantages évidents : mobilité internationale des étudiants (et dans le cas Suisse, mobilité entre cantons…), enseignement par les profs et post-docs étrangers, formation des étudiants à la langue de la science. Inconvénients : je ne sais pas, personne ne se plaint à ma connaissance. Enfin, les enseignements de niveau thèse sont entièrement en anglais.

Je connais moins bien les détails à l’EPFL voisine, mais les masters de science sont aussi en anglais je crois, les premières années aussi en français, et les étudiants et les enseignants sont très internationaux. A noter aussi que l’EPFL pousse les cours massifs en ligne (MOOC) en français, notamment à destination de l’Afrique francophone. Ils sont où, ils sont où, ils sont où les français ? Notez le mélange d’anglais et de français sur cette page des MOOC à l’EPFL.

Un truc rigolo dans cette histoire, c’est que les suisses romands sont très francophones, même que les suisses alémaniques s’en plaignent. On ne peut pas dire que le français soit en voie d’extinction dans le coin.

Il me semble qu’on peut avoir le beurre et l’argent du beurre : les étrangers qui apprennent le français, les francophones qui apprennent l’anglais, la mobilité internationale des étudiants, la visibilité internationale de la recherche, et la communication francophone auprès du public.

Et pour revenir au point 5 ci-dessus, j’aurais deux réflexions finales :
  • Un francophone qui fait de la science largement en anglais continue à penser comme un francophone, tout en gagnant à communiquer avec les autres. C’est par cet échange et cette confrontation d’idées et d’approches que nous nous enrichissons tous, pas en s’enfermant dans des citadelles illusoires*.
  • Si l’usage de l’anglais colore légèrement notre manière de penser, permettez-moi de m’en réjouir. Dans mon expérience, de la philosophie aux éditorials de magazines et de l’écriture scientifique aux mémoires de guerre, l’anglais est plus clair et plus direct.

* vous avez vu, je n’ai pas dit Ligne Maginot.

L’Enseignement supérieur en Afrique (1) : Etats des lieux et défis

L’éducation est l’un des moteurs de la croissance économique et du développement humain. Cette assertion est depuis longtemps reconnue par les experts et organisations internationales. Si les niveaux primaire et secondaire font l’objet d’investissements pour le développement de l’Afrique, l’apport du niveau supérieur à la croissance africaine a longtemps été négligé. Avec la nécessité d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) pour réduire la pauvreté, l’intérêt pour l’enseignement supérieur devient aujourd’hui incontournable pour assurer une croissance inclusive. Ne serait-ce que pour le rattrapage des pays avancés, les pays africains ont besoin d’ingénieurs, de cadres et de chercheurs capables de comprendre et de mettre en œuvre les nouvelles technologies inventées dans les pays développés. En présentant l’état des lieux et les défis de l’enseignement supérieur en Afrique, cet article introduit une série de publications sur l’analyse et la compréhension des différents modèles universitaires africains.

Etat des lieux : Un secteur en crise

Le système universitaire africain traverse une crise: deux constats amènent à cette conclusion. D’abord, le rayonnement international des établissements africains est à construire. D’après le classement mondial de Shanghai, une seule université africaine se positionne dans le top 300 alors qu’on y décompte 130 universités américaines, 123 universités européennes et 35 universités asiatiques. A l’échelle internationale, les universités africaines ont donc une place à conquérir.

Ensuite, les étudiants africains ont une mobilité importante. Pour beaucoup de pays africains, le taux de mobilité vers l’étranger (rapport entre le nombre d’étudiants africains à l’étranger et celui des étudiants restés dans les établissements nationaux) était supérieur à 25% en 2008. Celle-ci s’effectue à la fois au sein du continent et à l’extérieur de celui-ci. Le graphique ci-dessous montre les principales destinations prisées par les étudiants mobiles d’Afrique.



Cette mobilité pourrait être envisagée de façon positive. En effet, elle est vectrice de gain de productivité pour le continent car les étudiants partis étudier à l’étranger gagnent en expertise. Cependant, pour que ces gains de productivité soient effectifs, il faudrait que les étudiants mobiles reviennent dans leur pays d’origine. Or, bien souvent l’effet inverse se produit, l’Afrique est victime d’une « fuite de cerveaux ». Cette mobilité est souvent le reflet d’un mal-être de l’enseignement supérieur africain. Les étudiants immigrent car ils trouvent des opportunités meilleures hors de leur pays.

Les défis : gérer les effectifs et accroître les ressources

Comment expliquer un tel retard de l’enseignement supérieur africain? Quelles sont les défis à relever ?

Les rapports de la Banque mondiale (*) et de l’Unesco (**) nous permettent de distinguer les problèmes majeurs qui entravent le rayonnement de l’enseignement supérieur en Afrique.

L’enjeu clé pour le continent africain est de faire face à la croissance explosive des effectifs dans l’enseignement supérieur. Ainsi, les effectifs scolarisés en Afrique subsaharienne sont passés de 200 000 à 4,5 millions entre 1970 et 2008 selon le rapport de la Banque Mondiale. Cette augmentation fulgurante des effectifs a été soudaine et peut en partie s’expliquer par le développement de la scolarisation au niveau secondaire. Les universités, peu préparées aux répercussions d'un tel accroissement ont tenté d’accorder des places à cette nouvelle masse d’étudiants au détriment de la qualité de l’enseignement. Ce manque de places au sein des universités est d’autant plus alarmant qu’on constate que la participation à l’enseignement supérieur des populations d’Afrique subsaharienne est très en dessous de la moyenne mondiale. En effet, leur taux brut de scolarisation (TBS) est de 6% en 2007 contre un taux brut mondial de 28%, selon les données statistiques de l’Unesco. Qu’arrivera-t-il alors lorsque la participation scolaire africaine aura rattrapé la moyenne mondiale ?

Source: Institut Statistique de l'Unesco

On sait que la demande de scolarisation n’ira pas en diminuant étant donné les perspectives démographiques des années à venir. Il est donc urgent pour les universités africaines d’apprendre à gérer la croissance des effectifs scolarisés tout en maintenant la qualité de leurs formations.

Pour résoudre ce premier problème, il faut en solutionner un second : l’insuffisance des ressources des universités africaines. Bien que la situation reste très contrastée à l’échelle continentale, on constate que de nombreux pays au bas taux de scolarisation brut souffrent d’un coût unitaire par étudiant très élevé. Selon le bulletin d’informations de l’Unesco, Le Burkina Faso, le Burundi, l’Éthiopie, le Madagascar, le Niger, le Rwanda, l’Ouganda, la République Centrafricaine et le Tchad présentent des niveaux de dépenses publiques concernant l’éducation qui dépassent 100 % du PIB par tête, alors que leur TBS pour l’enseignement supérieur est inférieur à 5 %. Si à long-terme la réduction des coûts unitaires par étudiant est inévitable ; à court-terme il est important pour les universités africaines de réorganiser la répartition de leurs ressources, afin d’encourager la recherche et le renouvellement des outils pédagogiques. Ces deux défis passent par l’autonomisation financière de l’enseignement supérieur vis-à-vis de l’Etat.

Par ailleurs, pour contribuer à la croissance de demain, l’enseignement supérieur africain doit réussir à adapter son offre de formation à l’offre du marché de l’emploi. Il faut que les étudiants puissent être orientés vers les filières porteuses d’emplois et encouragés à se tourner vers des métiers créateurs d’emplois tels que l’entreprenariat, l’agriculture, les NTIC et les énergies renouvelables.

Le dernier enjeu n’est pas des moindres, l’enseignement supérieur africain devra réduire les inégalités entre les sexes. Malgré une évolution notable, les femmes sont toujours sous-représentées en matière de scolarisation supérieure dans le continent africain. Le TBS dans l’enseignement supérieur des femmes en Afrique subsaharienne s’élève à 4,8 %, contre 7,3 % pour les hommes selon les données statistiques de l’Unesco.

C’est en gardant en mémoire ces différents enjeux que l’on s’intéressera aux universités d’Afrique. Comment s’adaptent-elles à ces différentes contraintes ? Quelles sont leurs atouts et leurs défauts ? Quel avenir réservent-t-elles à l’Afrique ? Comment peuvent-elles contribuer à une croissance inclusive en Afrique ?

Débora Lésel

(*)Document de travail de la Banque Mondiale n°103 : « Enseignement supérieur en Afrique francophone. Quels leviers pour des politiques financièrement soutenables »

(**) Bulletin d’informations de l’ISU. Décembre 2010.N°110 « Tendance dans l’enseignement supérieur : l’Afrique subsaharienne »

http://terangaweb.com/lenseignement-superieur-en-afrique-1-etats-des-lieux-et-defis/

Belgique : Un enfant de maternelle coûte 3.093 € par an

La Fédération Wallonie-Bruxelles publie ses chiffres clés en matière d’enseignement, de culture, de sport, etc.

BRUXELLES La Fédération Wallonie-Bruxelles publie une nouvelle fois ses chiffres clés. Une présentation intéressante qui permet de voir l’évolution de la Fédération ces dernières années :“39 écoles de devoirs en plus reconnues sur cinq ans, 50 % d’étudiants en plus dans le supérieur en vingt ans, 23 millions d’euros supplémentaires pour la culture en deux ans, 720 jeunes en plus pris en charge quotidiennement par les SAJ et SPJ sur une année, 87.000 participants supplémentaires aux Points verts de l’Adeps de 2010 à 2011,… La Fédération Wallonie-Bruxelles évolue constamment, chiffres à l’appui”, explique-t-on au cabinet du ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rudy Demotte.

Malheureusement, ces chiffres commencent légèrement à dater puisqu’ils s’arrêtent en 2011. Nous présentons ici quelques chiffres intéressants secteur par secteur.

Enseignement. En 2010-2011, l’enseignement maternel représentait 184.488 élèves, le primaire 324.232 élèves et le secondaire 359.389 élèves. En ce qui concerne le taux d’accès à l’enseignement supérieur, il est de 72 % pour les garçons et de 76 % pour les filles. On apprend encore qu’un élève de maternelle coûte 3.093 € par an à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Un élève du primaire représente un coût de 4.093 €, un élève du secondaire un coût de 7.112 € et un élève de l’enseignement spécialisé 14.339 €. Pour les études supérieures hors universités, un étudiant coûte chaque année 5.538 € et un universitaire coûte 7.937 €.

Culture. Le budget de la culture est réparti comme suit : l’audiovisuel et le multimédia forment le secteur le plus important puisqu’il représente 48,9 % du budget culture (278.276.000 €). Viennent ensuite la jeunesse avec 99.876.000 € (17,6 %), les arts de la scène avec 91.654.000 € (16,1 %), les affaires générales (centres culturels) avec 57.961.000 € (10,2 %), les lettres et livres avec 23.244.000 € (4,1 %) et les patrimoine culturel et arts plastiques avec 17.787.000 € (3, 1 %).

Sport. En ce qui concerne les fédérations sportives francophones, en 2010 on comptait 450.476 affiliés contre 596.652 en 2011. La FWB reconnaît 56 fédérations sportives.

Emploi. En 2011, le secteur de l’enseignement employait 114.976 équivalents temps plein.

Santé. On apprend encore qu’en 2009-2010, 24,1 % des enfants étaient en surpoids et 10 % étaient obèses. Enfin 0,3 % des enfants nés en 2011 étaient atteints de surdité.

S. Ta.

Vers des quotas et des frais d'inscription en classe prépa

Inquiétude dans les classes prépas : deux amendements au projet de loi sur l'enseignement supérieur et la recherche, votés par les députés dans la nuit du 23 au 24 mai, pourraient bien bousculer le recrutement des élèves dans les classes préparatoires aux grandes écoles.

Le premier prévoit que les lycéens qui auront obtenu les meilleurs résultats au bac dans leur établissement (soit 5 % à 7 %, des élèves, un chiffre à définir, annuellement, par décret), auront un droit automatique à rejoindre une classe préparatoire, Sciences Po, un IUT, l'université Paris-Dauphine ou toutes filières sélectives de leur choix, s'ils le souhaitent. Le recteur, dans chaque académie, sera chargé de faciliter cet accès.

Cet amendement, introduit par les députés socialistes Vincent Feltesse, rapporteur de la loi, et Jérôme Guedj, et soutenu par le gouvernement, a été adopté à une très large majorité socialiste, écologiste et centriste. "La France est quasi championne du monde de l'inéquité scolaire, classée 27e sur 34 par l'OCDE. Il faut débloquer le système et toutes les initiatives sont bienvenues. Nous avons la responsabilité d'essayer et, à ce titre, nous soutenons l'initiative", a expliqué Philippe Gomez, député UDI de Nouvelle-Calédonie. Cette idée avait déjà été portée, en novembre 2005, à l'occasion d'une proposition...

Isabelle Rey-Lefebvre

atrexx Launches Cost Effective Broadband Services to Libya and Afghanistan via Ka-Band Satellite Hylas 2

File image.
Leading satellite service provider atrexx Ltd. and Co. KG has added a new service platform to its product portfolio, specifically targeted at meeting the broadband demand in Libya and in Afghanistan. Two Ka-Band spot beams of the recently launched Hylas 2 satellite from Avanti Communications, positioned at 31 degrees east, transmit atrexx' 2way2sat services. These services include a fast access to the Internet, always-on functionality and Voice-over-IP (VoIP) ability.

"With the advent of Ka-Band, we can now provide shared and dedicated bandwidth services at a much lower price than on legacy Ku-Band", stated Miriam Zude, Senior Key Account Manager at atrexx. "A customer will save up 55% on the monthly invoice for a starter bandwidth package and up to 67% on a premium service."

In Ka-Band, a much smaller antenna, comparable to a Television receive-only (TVRO) dish, is enough to provide a broadband service with excellent availability. Together with the new iDirect Evolution X1 satellite modem, this translates into substantially lower hardware cost.

Libya and Afghanistan, like other emerging regions of the world, are highly fragmented in terms of access to fast Internet services. Satellite technology offers the opportunity to become connected without the need for cable or fiber, which is often too expensive to roll out to more rural areas or to the desert.

The new services also enable small to medium sized enterprises to become connected to the global marketplace and thus to improve their businesses from increased competitiveness. Customers can choose from different service packages with bandwidths from 256 kbps to 2048 kbps. All services are without a limitation in traffic volume and most are on a monthly recurring contract basis. In addition, atrexx responds with individual offers to special requests for higher data rates.

Thanks to DVB-S2, the iDirect Evolution platform offers 30 percent more bandwidth efficiency in the outbound signal. In addition, Adaptive Coding and Modulation (ACM) dynamically adjusts and optimizes the outbound for each individual remote station. This translates into higher resistance to rain attenuation, particularly needed in Ka-Band, and in an additional bandwidth gain of some 50 percent at clear sky conditions.

Ms. Zude concluded: "We are sure that this new broadband product via Ka-Band satellite will help to close the digital divide between urban regions on the one hand and rural or desert regions on the other hand."


by Staff Writers
Remagen, Germany (SPX) May 27, 2013

http://www.spacemart.com/reports/atrexx_Launches_Cost_Effective_Broadband_Services_to_Libya_and_Afghanistan_via_Ka_Band_Satellite_Hylas_2_999.html

Atmospheric Remote Sensing: Modeled PM2.5

Atmospheric remote sensing can be used to measure levels of some air pollutants. Remote sensing data come from satellites. These data can be used in combination with other data to help us better understand when and where air pollution is happening. This is important because air pollution can cause health problems. Knowing more about when and where air pollution is happening can help public health officials and others do more to protect our health. Read more about the health problems related to air pollution here.

Although atmospheric remote sensing data can help estimate air pollution levels, these data have limitations especially if used on their own. Satellite data are not always available. For example, it is nearly impossible to collect satellite data on a cloudy day. Clouds can interfere with the satellite's ability to collect data which can cause a gap in the information that comes from them. This is one reason why atmospheric remote sensing data should be used in addition to monitoring and modeled air data.Compliance with air pollution standards usually is measured through the use of EPA's Air Quality System monitors. These monitors are on the ground and are placed around the country, mainly in large cities. Data from these monitoring stations are considered the "gold standard" for determining outdoor air pollution. However, this information is limited because the monitoring stations are usually near big cities and may take air samples only every three days or during periods when air pollution is very high. Read more about air monitoring here. Using remote sensing data from satellites can help fill in the gaps that exist from air monitors on the ground.

The National Aeronautics and Space Administration (NASA) provides atmospheric sensing data from their satellites for this project. Scientists from CDC, NASA, and Emory University are working together to determine how these data can be used with other air pollution monitoring data to measure fine particulate matter in outdoor air. Fine particulate matter is also called PM2.5. Read more about PM2.5 here.

The Tracking Network is now providing estimates of annual average PM2.5 concentrations using remote sensing data. Currently, data are available only for Alabama, Georgia, and parts of South Carolina, Tennessee, North Carolina, Florida, and Virginia. This project is still evolving, but we are sharing the progress we have made.

Annual PM2.5 Level (Remote Sensing Data)

This indicator provides county-level information on the annual average level of PM2.5 using atmospheric remote sensing data. These data can be used to show trends in PM2.5 over time. This information can be used with other air pollution estimates to understand more about when and where people are exposed to PM2.5. The file below includes annual remote sensing PM2.5predictions using two different sources of weather data.
  • Remote sensing data using North American Regional Reanalysis (NARR)
  • Remote sensing data using North American Land Data Assimilation Systems (NLDAS)

samedi 25 mai 2013

Le changement climatique fait bouger le pôle Nord


Même si nous ne le sentons pas, la Terre est une toupie un peu folle. Non seulement elle tourne sur elle-même, mais son axe de rotation n'est pas fixe et, tel un gyroscope, il oscille au fil du temps, influencé par l'attraction conjuguée du Soleil et de la Lune. Ces phénomènes sont bien connus des astronomes qui leur ont donné les noms de "précession des équinoxes" et de "nutation". Concrètement, ils se traduisent par le fait que l'étoile Polaire change au cours des millénaires. Aujourd'hui, il s'agit de l'étoile alpha de la Petite Ourse mais, il y a cinq mille ans, nos lointains ancêtres visaient l'étoile alpha de la constellation du Dragon (voisine) pour repérer le nord. Et, dans vingt siècles, c'est au sein de la constellation de Céphée que l'on cherchera l'étoile Polaire.

Une autre oscillation moins connue est le déplacement des pôles géographiques (à ne pas confondre avec celui des pôles magnétiques, qui bougent bien plus rapidement). Ce phénomène est dû au fait que la Terre n'est pas un corps rigide et qu'elle subit différentes déformations, notamment en raison des mouvements des océans et de l'atmosphère. Grâce à plusieurs systèmes et notamment au réseau de satellites GPS, on est capable de déterminer la position du pôle Nord au millimètre près et de suivre ainsi cette oscillation avec précision. Mais depuis 2005, quelque chose ne va plus au pays des ours blancs. Alors que le pôle Nord dérivait doucement d'environ 6 centimètres par an en direction du nord du Labrador, il a, à cette date, bifurqué vers l'est, pointant désormais vers le Groenland. Surtout, son déplacement s'est sensiblement accéléré, puisque la vitesse est passée à 27 centimètres annuels.

Et c'est vers le réchauffement climatique qu'il faut se tourner pour trouver la cause de ce changement de cap et de cette étonnante accélération. Pour le déterminer, une équipe américano-chinoise, dont l'étude paraîtra prochainement dans les Geophysical Research Letters, s'est appuyée sur les données de GRACE (Gravity Recovery And Climate Experiment), un duo de satellites mesurant les variations du champ gravitationnel terrestre et par conséquent celles de la répartition des masses sur notre planète. En effet, la distribution des masses à la surface de la Terre joue sur la rotation de celle-ci et donc sur la position des pôles. Si le rapport avec le climat vous échappe, il vous faut penser à l'eau. L'eau qui se déplace en permanence dans l'atmosphère, l'eau qui est temporairement stockée dans les sols, l'eau qui, sous forme solide, compose les glaciers de montagne et les calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique. Lorsque ces inlandsis fondent, ce qui est surtout le cas du Groenland, GRACE observe un transfert des masses.

Ce transfert correspond-il au brusque changement de cap du pôle Nord depuis 2005 ? D'après les auteurs de l'étude, cela ne fait guère de doute. Pour eux, 90 % du phénomène est imputable aux fontes des glaces et à la nouvelle répartition des masses d'eau qui s'ensuit, c'est-à-dire à la montée des océans. Rappelons que la décennie 2001-2010 a été la plus chaude jamais enregistrée depuis le début des relevés météorologiques. De plus, que le pôle Nord ait mis le cap vers le Groenland n'est pas étonnant selon le géophysicien de la NASA Erik Ivins, consulté par le site Internet de Nature : si l'on enlève de la masse à une sphère qui tourne, l'axe de rotation aura tendance à pointer vers l'endroit où a eu lieu la perte. Or le Groenland est le recordman mondial du régime puisqu'on estime qu'entre 1992 et 2011 il a perdu en moyenne 142 milliards de tonnes de glace chaque année. D'après Jianli Chen, un des auteurs de l'étude, le déplacement des pôles géographiques pourrait donc venir étoffer l'arsenal des indicateurs de fonte des calottes glaciaires.

15 mai 2013, par Pierre Barthélémy

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2013/05/15/le-changement-climatique-fait-bouger-le-pole-nord/